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14-09-17 Coup de vent transalpin sur le fleuron du nickel calédonien

  • Par Alain Jeannin
  • Publié le
Les investisseurs financiers en quête d’entreprises pour parier sur l'automobile du futur - via ses batteries nickel-lithium - continuent de placer Eramet sur leur liste, même si le titre souffre depuis 48 heures.

La vente massive de leur participation réalisée par deux actionnaires bancaires italiens s'est faite sur le dos du groupe minier et de ses métallurgistes calédoniens et gabonais. Les deux banques du nord de l'Italie ont profité de la reprise des cours du nickel et de l’appréciation du cours boursier d’Eramet pour vendre brutalement leur gros portefeuille d'actions. Ainsi va la dure loi de la spéculation et du capitalisme financier.

Néanmoins, le leader mondial de la production d’alliages de ferronickel en Nouvelle-Calédonie va de l’avant. Il optimise ses coûts à Nouméa et relance la production de métal pur et d’oxydes de nickel dans son usine normande de Sandouville. Eramet pourrait également confirmer son entrée dans le marché prometteur du lithium durable en Argentine. Le fleuron minier français tient le cap malgré le mauvais vent venu de Milan.
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