publicité

Campagne officielle et repentance

  • Par Jean-Marie Chazeau
  • Publié le

Ouverture de la campagne officielle, deux grands meetings dans l’hexagone, une rencontre avec les ultramarins et une nouvelle polémique sur le thème de la repentance…

© ERIC PIERMONT / AFP
© ERIC PIERMONT / AFP
Campagne officielle
La campagne officielle qui débute ce lundi se terminera dès le jeudi 20 avril à minuit aux Antilles, en Guyane, à St Pierre et Miquelon et en Polynésie, vendredi 21 partout ailleurs. Les 11 candidats bénéficient désormais du même temps de parole, dans les mêmes conditions de programmation.

Grands meetings
Le week-end a été marqué par deux grands meetings, Jean-Luc Mélenchon à Marseille pour un message de paix sur le vieux port, devant des dizaines de milliers de personnes. Il sera le 18 avril à Dijon et en même temps sous forme d’hologramme dans six villes, dont celle du Port, à La Réunion.
 
François Fillon était lui dans une des salles du parc des expositions de la la Porte de Versailles à Paris, précédé par l’intervention de plusieurs de ses soutiens, avec tous la même cible : Emmanuel Macron. Exemple avec l’ex-ministre de l’outre-mer François Baroin

Ultramarins de l'hexagone 
Emmanuel Macron rencontrait lui les ultramarins de l’hexagone samedi. Il a proposé des Assises partout outre-mer pour prendre des mesures adaptées dans les douze mois qui suivent, et de nouvelles possibilités d'évolutions statutaires. Parmi ses soutiens, présent à cette rencontre, un député de centre droit, Philippe Folliot, déçu de voir François Fillon ne pas retenir son projet de développement des énergies renouvelables outre-mer. Il a expliqué à Serge Massau pourquoi il s’était, du coup, tourné vers le leader d’En Marche !

Polémique
La polémique du week-end créée par Marine Le Pen. La candidate du Front National, opposée à la « repentance », a estimé que la France n’était pas responsable de la rafle du Vel d’Hiv à Paris, qui avait conduit près de 13 000 juifs français dans les camps d’extermination nazis. Nicolas Bay, secrétaire général du Front National, défend "une position gaullienne", Benoît Hamon a estimé sur RTL qu' "on ne peut plus douter que Marine Le Pen soit d'extrême droite", et le gouvernement israëlien a condamné ce matin les déclarations de la candidate. 

Partagez :

ECOUTER    VOIR    S'INFORMER   Partout et à tout moment
Mobile devices
Téléchargez la nouvelle appli La 1ère
  • AppStore
  • Google Play