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Indépendance et origines

  • Par Edwige Saint-Thomas
  • Publié le

Les solutions des candidats Philippe Poutou et de Nicolas Dupont-Aignan pour la Guyane. Les meetings se multiplient à l’approche du premier tour. Une jeune « présidente » d’origine réunionnaise et guadeloupéenne veut donner l’indépendance aux territoires des Outre-mer.

Nicolas Dupont-Aignan dans son bureau de l'Assemblée nationale en 2012 à Paris © stéphane weber
© stéphane weber Nicolas Dupont-Aignan dans son bureau de l'Assemblée nationale en 2012 à Paris

Vers plus d’autonomie

Philippe Poutou candidat du "NPA" à l’élection présidentielle encourage les guyanais à aller jusqu’au bout de leur mouvement de grève générale. Il l’a dit ce matin sur France 2. Selon lui, il y a "un problème d’émancipation, de rapport colonial. Il y a un sous-développement alors que c’est soi-disant la France".
 

Un gâchis

Lui, avait proposé l’an dernier d’envoyer les djihadistes en Guyane. Ce qui avait eu le don d’agacer de nombreux guyanais. Désormais Nicolas Dupont-Aignan, candidat de "Debout La France", se pose en protecteur des intérêts du département. "Il y a un potentiel incroyable en Guyane, le spatial, les ressources pétrolières, l’exploitation des richesses de la forêt, ce territoire est magnifique. Il y a un sentiment de gâchis parce que ça fait des années qu’il n’y a plus de politique pour l’Outre-mer… depuis Jacques Chirac".
 

L’heure des meetings

L’actualité des candidats à la présidentielle est aussi marquée par les meetings. Jean-Luc Mélenchon était hier à Châteauroux. Le leader de la "France Insoumise" s'est réjoui d'"horoscopes favorables" et d'une "vague qui se lève" en sa faveur. Marine Le Pen, la présidente du "Front National" était-elle à Bordeaux … Elle s’est présentée comme la seule alternative à Emmanuel Macron ou François Fillon et  comme la candidate du "peuple" contre le "système". Une réponse à Emmanuel Macron qui, la veille, en meeting à Marseille a salué les Français d'origine étrangère, rappelant au "Front national" qu'ils sont "fiers d'être Français".

Place à l’indépendance

Notre séquence « Moi Président », avec une jeune étudiante en art à Paris, d’origine réunionnaise et guadeloupéenne. A 19 ans, si Nidiaie Aimé était présidente, elle permettrait aux territoires des Outre-mer d’accéder à l’indépendance.

Nidiaie Aimé

Nidiaie Aimé interrogé par Marie-Carline Chardonnet

 

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