publicité

Marche-pied et cannabis

  • Par Jean-Marie Chazeau
  • Publié le

Avant sa tournée aux Antilles ce week-end, Benoît Hamon a voulu se montrer offensif hier sur France 2 ; sa proposition sur le cannabis ne fait pas l'unanimité parmi ses soutiens outre-mer ; et un "Moi, président" ultramarin qui appelle à la paix et au vivre ensemble dans nos territoires. 

© afp
© afp

Marche-pied pour le FN

Benoît Hamon a ciblé Emmanuel Macron hier sur France 2 lors de L’émission politique  : personnalité "immature", projet "dangereux", pas de majorité stable à l’assemblée. Pour le candidat socialiste, le leader du mouvement en marche est le marche-pied du Front National.
Après une séquence immersion avec des policiers, il a estimé que la police n’était pas raciste, mais qu’il y avait des comportements violents et discriminatoires à l’égard des jeunes en raison de leur couleur de peau, qu'il a dénoncé, citant les inquiétudes que lui avait confié un père de famille noir.

Dépénalisation du cannabis

Benoit Hamon qui partira demain pour la Guadeloupe. Il sera dimanche et lundi en Martinique. Au programme : réunions publiques, rencontres avec des élus locaux, des chefs d’entreprise, des syndicats et des jeunes. Benoît Hamon devrait en profiter pour détailler son programme pour les Outre-mer.
Parmi ses propositions, la dépénalisation du cannabis. L’un des soutiens du candidat PS, le maire de Fort-de-France Didier Laguerre, n’est pas complètement convaincu. Il l’a dit à Serge Massau lors de son passage à Paris cette semaine.


Nouveaux ralliements à Macron 

Le ministre socialiste de la défense Jean-Louis Le Drian va rallier Emmanuel Macron : selon BFM-TV, il l'aurait annoncé au président Hollande. Un député UDI s’apprête à faire la même chose : Philippe Folliot, élu du Tarn et président national de l’Alliance centriste, qui était monté au créneau pour torpiller l’accord entre la France et l’île Maurice pour une souveraineté partagée sur l’île Tromelin dans l’océan indien.
Dans la Dépêche du midi ce matin, il dit regretter que son projet sur l'outre-mer autour de l'Archipel France n'ait pas été retenu dans le programme de François Fillon.
 

Moi, Président... calédonien

Un Moi, président venu du Pacifique aujourd’hui : le vice-président de la Province Sud et élu du Congrès de Nouvelle-Calédonie, Dominique Monet. En déplacement dans l’hexagone, il s'est prêté au jeu de l'interview "si j'étais Président de la République" 

Dominique Monet au micro de Tiziana Marone.  

Partagez :

ECOUTER    VOIR    S'INFORMER   Partout et à tout moment
Mobile devices
Téléchargez la nouvelle appli La 1ère
  • AppStore
  • Google Play