publicité

Sortant et prisons

  • Par Jean-Marie Chazeau
  • Publié le

Au sommaire aujourd'hui, les allusions de François Hollande, Jean-Luc Mélenchon qui veut faire peur aux électeurs, et les gardiens de prison mobilisés, soutenus par Nicolas Dupont-Aignan (qui cite la Guyane en exemple) et indirectement par Marine Le Pen...

© FTV
© FTV
Le président sortant parle
François Hollande est sorti de sa réserve, en deux temps. D’abord sur le site consacré à la pop culture, Konbini, où le chef de l’Etat a indique qu'il  "préfère" qu'un homme lui succède, dans une allusion anti-Marine Le Pen, se voit "plusieurs héritiers" et conseille de voter pour "ceux qui sont dans la suite", dans un entretien à Konbini, site de "pop
culture" à destination de la jeunesse. Le président de la République s'est prêté à une interview video avec les salariés de Konbini lors d'une visite de ce site. La visite a eu
lieu le 6 avril, mais l'entretien n'a été diffusée que mercredi.

Et puis dans l’hebdomadaire Le Point cette fois, il parle du « péril Mélenchon », avant de préciser qu’il fait « confiance à l'intelligence des Français qui veulent qu'une action nouvelle se construise à partir de ce que j’ai fait ». On comprend donc Emmanuel Macron, même s’il estime que son ascension « est due à un concours de circonstance ». Le leader d’En marche qui avait François Bayrou à ses côtés à Pau hier a soir.

Du sang
En meeting à l’autre bout de l’hexagone, à Lille, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un autre péril, celui que représenterait au contraire, trois de ses principaux challengers… Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron : ""Si vous élisez ces trois-là, vous allez cracher du sang"..

Epargné dans cette charge, Benoit Hamon, le candidat officiel du PS, était en banlieue parisienne hier. Devant des entrepreneurs à la Courneuve, il a assuré que « Les origines ne résument pas les individus ». 

Prisons
Nicolas Dupont-Aignan aux côtés des gardiens de prison, qui manifestent aujourd’hui encore. Il a expliqué sur RFI qu'il fallait d'ailleurs prendre des mesures pour assurer le rôle de l'Etat, et pris en exemple la mobilisation en Guyane, où les manifestants ont réclamé la construction d'une prison. 
 
Marine Le Pen a prévu elle de construire 40 000 places de prison en 5 ans. Elle a précisé ce matin sur France 2  qu’elle comptait, en attendant  la fin de ces chantiers, négocier avec les gouvernements étrangers concernés l'envoi de leurs ressortissants emprisonnés en France, pour qu'ils purgent leur peine dans leur pays d'origine. 

Marine le Pen dont le quartier général de campagne à Paris a été victime d’une tentative d’incendie cette nuit, sans gravité.

Partagez :

ECOUTER    VOIR    S'INFORMER   Partout et à tout moment
Mobile devices
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play