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L'assurance au kilomètre pour payer moins cher

Payer son assurance auto moins cher, un casse-tête pour de nombreux propriétaires. Pourtant si vous roulez peu, des solutions existent comme "l'assurance au kilomètre", même si ce type de contrat peine à se démocratiser en Martinique.

Vous payez en fonction du nombre de kilomètre effectué par mois ou par an. © Pixabay-Jan2575
© Pixabay-Jan2575 Vous payez en fonction du nombre de kilomètre effectué par mois ou par an.
  • Pierre-Yves Honoré
  • Publié le , mis à jour le
Le contrat "Pay as you drive", payer ce que vous parcourez en français, est une assurance que vous payez en fonction de vos trajets. Elle est basée sur l’utilisation de votre véhicule, ce qui vous permet de réduire votre prime d’assurance.

Très en vogue aux États-Unis, "l’assurance au kilomètre" n'est proposée dans l’hexagone, que depuis quelques années. En Martinique, la plupart des compagnies rechignent à la proposer à la clientèle, pour l’instant.

Comment ça marche ? 

Le principe est très simple, en fonction de deux formules. En effet, soit votre assurance vous propose un forfait de conduite limité à 4 000, 7 000 voir à 9 000 kilomètres par an, ou alors elle installe un boîtier GPS dans votre véhicule. Ce dispositif communique des informations sur votre kilométrage directement à votre assurance. Grâce aux données collectées, l’assureur va alors calculer au plus juste votre prime mensuelle. Cette seconde formule permet ainsi de bénéficier d’une tarification personnalisée.

À la clef des économies de 10 à 40 % selon les compagnies dans l’hexagone

Mais attention, "l’assurance au kilomètre" s’adresse surtout aux petits rouleurs, car moins vous roulez moins vous payez. C’est donc une bonne solution, par exemple, pour les personnes âgées sédentaires qui limitent leur déplacement. Dans certains cas cela peut être aussi une alternative pour les tout jeunes conducteurs, qui payent des tarifs exorbitants pour se faire assurer la première année. 

Mais encore faut-il que les compagnies d’assurance acceptent de jouer le jeu en Martinique, en la proposant. Certaines répondent qu’en absence de transport en commun efficace, il serait bien difficile de demander à un conducteur de limiter son kilométrage.

Un prétexte, quand on sait que souvent dans les foyers qui comptent deux voitures, notamment ceux situés dans la conurbation foyalaise, il n’est pas rare de voir qu’un des véhicules dépasse à peine les 10 000 kilomètres par an.

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