publicité

Revue de presse régionale

COMORES

Le président Azali Assoumani veut créer un conseil national des Ulemas...

© Trip Advisor
© Trip Advisor
  • Par Emmanuel Tusevo
  • Publié le , mis à jour le
COMORES

Le président Azali Assoumani veut créer un conseil national des Ulemas.

« Al-Watwan » rapporte qu’à son retour du grand pèlerinage, « « le président de la République Azali Assoumani, accompagné du grand cadi Saïd Mohamed Athoumani et les membres du gouvernement, a dirigé la prière du vendredi à Mwadja-Hamahamet ».

« Après la lecture de versets du Saint Coran, le chef de l’Etat a prononcé un discours dans lequel il a promis la mise en place du conseil des ulémas comoriens avec l’objectif de remplir le devoir qui est le sien et de faire connaître l’image réelle de la religion tolérante de l’Islam et de promouvoir ses valeurs que sont la modération, la tolérance et la volonté de coexistence ».

« Il s’agit notamment de remplir le rôle qui lui revient, à savoir répandre la pensée religieuse éclairée et de faire face au chiisme et aux thèses d’extrémisme, de repli sur soi et de terrorisme que certains pseudo-prédicateurs colportent au nom de l’Islam ».

MADAGASCAR

La construction d’une rocade à Antananarivo se fait dans la douleur

« Des bulldozers écrasant impitoyablement les habitations ; les familles regardant – les larmes aux yeux – leurs maisons transformées en un champ de ruine » raconte « Midi Madagascar « un bonhomme qui ordonne, d’un ton d’un président, l’expulsion vite fait des habitants qui vivent les derniers moments dans ce qu’ils appelaient autrefois un foyer ; des populations dont le seul mot d’ordre étant de « partir » même si ne sachant aucun endroit où aller ; des rizières qui émerveillaient la ville mais que l’on ne reverra plus car seront remplacées par des routes goudronnées ; des poussières à perte de vue dont l’origine germe des transports des terres servant à remblayer les surfaces à aménager ».

« La construction de la rocade est/nord-est d’Antananarivo s’effectuera coûte que coûte qu’importe les répercussions négatives des expropriations sur les 1059 familles recensées. Un projet présidentiel qui fera la fierté du régime nonobstant des indemnisations qui tardent à venir et le fait que l’État ait dû modifier le tracé initial pour que la maison d’un ministre ne soit pas concernée par les expropriations au détriment des rizières et des riziculteurs »

MAURICE

Le journal « L’express » évoque la chute vertigineuse du prix des « pommes d’amour »

Les « pommes d’amour » c’est le joli nom que les mauriciens donnent aux tomates.

« De Rs 100 il y a six mois, le prix de la pomme d’amour au demi-kilo a chuté à Rs 15, voire Rs 13 et même Rs 10.

La raison : un surplus dans la production du légume. La Small Planters’ Association explique que le temps favorable lors de la période de pousse a valu cette surproduction.

Selon le président de l’association «lorsque le prix de la pomme d’amour avait franchi la barre de Rs 80 le demi-kilo, beaucoup de planteurs ont commencé à la cultiver. Ils ne pensaient pas que son prix allait autant chuter». Il souligne que cette baisse vertigineuse «fait évidemment plaisir aux consommateurs. Mais pour les planteurs, ce n’est pas le cas. Ils doivent à tout prix vendre les pommes d’amour, qui sont périssables».

LA REUNION

Dans la presse de la Réunion, on annonce une prochaine visite de Nicolas Hulot.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire sera à La Réunion début octobre. Une visite prévue sur plusieurs jours dans le cadre notamment d'une conférence sur le climat avec la Région Réunion.

La Réunion encore où l’Agence Régionale de Santé déplore une mauvaise qualité de l’eau du robinet dans certaines communes.

Le JIR rapporte que L'Observatoire régional de la Santé s'est penché sur la qualité de l'eau du robinet etLes chiffres montrent que 47% des abonnés sont alimentés par des réseaux ne garantissant pas une sécurité sanitaire suffisante. Pire : 5% boivent une eau parasitée et non désinfectée. Un constat inquiétant.

Un gros pourcentage de la population ne touche d'ailleurs plus du tout à l'eau du robinet et ne jure que par l'eau minérale pour tous les membres de la famille.

.

SEYCHELLES

Peut-on se réjouir de la disparition du dernier survivant d’une espèce de perroquet ? Eh bien aux Seychelles c’est le cas !

L’agence « Seychelles News Agency » annonce triomphalement la mort de la dernière perruche à collier répertoriée: « une grande victoire pour la lutte contre les espèces invasives aux Seychelles ».

La dernière perruche invasive connue a été abattue le mercredi 23 août à Mahé, ce qui amène le nombre d'oiseaux tué dans le cadre du programme à 548.

La campagne actuelle a débuté en 2013 lorsque le nombre estimé de l'oiseau vert était compris entre 300 et 400. Plusieurs programmes d'éradication avaient été mis en œuvre dès 2003.

Localement connu sous le nom de ‘kato ver’ (perroquet vert) de par sa couleur, l'espèce a été ciblée pour l'éradication car elle menace les oiseaux indigènes des Seychelles, en particulier l’endémique perroquet noir qui se trouve a Praslin la deuxième la plus peuple de l’archipel.

Dans de nombreux pays, les agriculteurs voient également les perruches à collier comme une menace agricole car elles se nourrissent de fruits avant qu'ils ne soient mûrs

Il semblerait que la perruche à collier ait été introduite aux Seychelles en tant qu’animal de compagnie en cage dès 1970.

L'oiseau s’est évadé dans la nature quelques années plus tard.

La fondation pour la préservation de la nature aux Seychelles n’exclut pas, cependant, qu’il puisse y avoir encore quelques spécimens, et demande à la population de signaler leurs emplacements. Des primes sont offertes en cas d' abattage.
BRUNO MINAS
ECOUTER    VOIR    S'INFORMER   Partout et à tout moment
Mobile devices
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play