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Revue de presse régionale du 7 novembre

Les reconduites à la frontière de Mayotte par bateau vers Anjouan sont interrompues.

  • Par Marie Sawiat
  • Publié le
LA RÉUNION
Un terrible accident de la route à la Réunion. Un carambolage dans lequel 7 véhicules se sont percutés. Cela s’est passé à St Paul.
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Tous les journaux présentent des photos de cet accident spectaculaire et meurtrier sur la fameuse route des Tamarins, la quatre-voies rapide qui dessert tout l’ouest de l’île.
Parmi les véhicules impliqués, deux camions qui se sont percutés, et, coincée entre les deux poids-lourds, un petite voiture, une « twingo » qui a été complètement écrasée. La conductrice est morte, et sa passagère gravement blessée. Il a fallu près de trois heures pour les désincarcérer.
On ne connait pas encore l’origine de cet accident.
Le chauffeur du 38 tonnes qui a percuté la voiture par l’arrière a été placé en garde à vue.
Depuis le début de cette année 43 personnes  ont trouvé la mort sur les routes de La Réunion ; 8 de plus que l’année dernière à la même époque.


MADAGASCAR
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L’actualité routière toujours, mais à Madagascar avec le vol d’un minibus. Jusque là rien d’extraordinaire… Sauf que le voleur est âgé de 10 ans !
« Stupeur  à Ivato » écrit le journal « L’express ». Un petit garçon   a derobé un mini-bus de la ligne Ivato. Il a pu conduire sur un trajet plus ou moins long sans que 
personne ne s’en aperçoive. Son parcours s’est arrêté lorsque le minibus  s’est enlisé dans un caniveau près de l’église catholique d’Ivato.  « Le jeune mal-frat s’est fait cueillir comme une mouche et a été remis à la gendarmerie » écrit « L’Express ».

MADAGASCAR
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A Madagascar toujours, le directeur de la société nationale d’électricité – la Jirama – tire la sonnette d’alarme : 45% de l’électricité produite dans la grande-île n’est pas payée.
L’appel est lancé dans « Midi-Madagascar » : « La population et les autorités locales à tous les niveaux sont sollicitées pour dénoncer les fraudeurs afin de contribuer au redressement de l’entreprise. Sinon,  celle-ci n’a d’autre alternative que d’augmenter les tarifs afin d’équilibrer ses recettes et ses dépenses »
« 10% de cette production constituent des pertes techniques liées aux désuétudes de notre réseau de distribution, mais c’est acceptable selon les normes internationales. En outre, 15% sont des factures impayées par les clients, entreprises et particuliers. Et les 20% restants constituent des vols de courant effectués par les abonnés eux-mêmes »


COMORES
Les reconduites à la frontière de Mayotte par bateau vers Anjouan sont interrompues.
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Le site d’infos  Habariza Za Comores explique que c’est à cause d’une grève du personnel du port de Mutsamudu à Anjouan. Les employés du port réclameraient 9 mois de salaires impayés. Le trafic du Maria-Galanta entre Mayotte et Anjouan est interrompu.
En conséquence, d’après le site, les expulsions de clandestins se font par des vols d’Ewa, affrêtés par la préfecture.


COMORES
La production de vanille en Grande-Comore est menacée par un parasite qui détruit les cultures.
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Le journal « Al Watwan » publie un reportage sur la région de Bambao, notamment le village de Séléya,  dévasté par la cochenille du vanillier. Cette attaque est d’autant plus inquiétante qu’elle peut décimer la vanille au bout d’une année. Agriculteurs et chercheurs sont préoccupés par ce phénomène. Ces derniers déplorent le manque d’appui à la recherche agricole.
 
« Elle a commencé l’année dernière et ravage presque toutes les lianes, qui une fois piquées, jaunissent et sèchent au fil du temps » explique un agriculteur. « Une fois piquée, nous coupons la liane et nous la brûlons pour éviter qu’elle ne transmette la maladie à d’autres ».

Après avoir découvert la maladie, les cultivateurs de la région ont informé les autorités qui disent chercher des parasitoïdes naturels.
La vanille des Comores étant reconnue comme une vanille bio, les responsables ne peuvent pas utiliser des produits chimiques pour lutter contre cette maladie.
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