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Guillaume Hoarau, remplaçant heureux

Depuis l’arrivée de Zlatan ibrahimovic au PSG, la Ligue 1 n’a d’yeux que pour lui et le géant Suédois ne laisse que des miettes à la concurrence au poste d’attaquant du club parisien. Une situation que Guillaume Hoarau accepte, sans se plaindre.

  • Benoît JOURDAIN
  • Publié le , mis à jour le
Sept buts en cinq matches. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Zlatan Ibrahimovitch n’a pas mis beaucoup de temps à s’adapter à la Ligue 1. Et à convaincre son entraîneur, Carlo Ancelotti, de miser sur lui pour convertir les attaques parisiennes. Le coach italien a enfin à sa disposition la pointure internationale tant désirée dès son arrivée et en profite largement.

Les remplaçants n’ont eux droit qu’à un temps de jeu famélique. Soixante et onze minutes pour Kevin Gameiro et une minute seulement pour Guillaume Hoarau qui était en tribunes pour le déplacement à Bastia. Une situation toutefois qui ne l’attriste pas, bien au contraire, comme il l’a expliqué sur les ondes de RMC. "Pour moi, ce n’est que du positif. Ce n’est pas évident de s’entraîner et de voir qu’on n’est pas dans le groupe le week-end. Donc on s’accroche. Mais je suis dans l’équipe dans laquelle il faut être. Je pense que c’est ma dernière année. J’ai de belles choses à vivre, donc je me focalise vraiment là-dessus. Je reste prêt. Si le coach fait appel à moi, je saurai répondre présent. Devant, aujourd’hui, on a un monstre. Moi, je suis fan de pouvoir m’entraîner à côté de lui. Il est vraiment fort. Il m’impressionne. On a de la chance d’évoluer à côté d’un tel joueur", a déclaré le Réunionnais.

Pas envie de partir

Quitter Paris pour jouer plus, à l’instar de Mevlut Erding qui avait rallié Rennes en janvier dernier ? Pas question. "J’ai envie de vivre cette saison pleinement, peu importe les temps de jeu et les situations. Il ne faut pas qu’on ait d’état d’âme, parce qu’on veut gagner. Je suis très heureux où je suis, parce que tout le monde veut venir à Paris. C’est le club où tout le monde veut être, le projet est vraiment fort. Paris version 2013, ça peut faire mal. (…) On vit quelque chose de beau, de fou. Il faut que ça se concrétise par des titres, des trophées. Si je peux encore gagner des trophées avec Paris, ça serait vraiment pas mal." Pas un mot plus haut que l’autre, juste profiter de cette saison qu’on annonce pleine du côte de la capitale sans rien réclamer. Encore moins l’équipe de France. "J’essaye de raisonner logiquement. À partir du moment où je ne joue pas, je ne peux rien prétendre. Mais le foot va très vite. Je reste serein quoi qu’il arrive. À partir du moment où je retrouverai du temps de jeu et où je marquerai des buts, on verra bien. Là, je vis mon histoire. Et je suis heureux. Donc tout va bien", a t-il conclu. Avec quatre compétitions que le PSG entend bien jouer à fond, Guillaume Hoarau devrait toutefois pouvoir bénéficier de temps de jeu.
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