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Les prix ont baissé de 0,4% à La Réunion en 2015

Les derniers chiffres de l'observatoire des prix de La Réunion sont encourageants. Depuis le 1er Janvier 2015, l'observatoire des prix à la préfecture de La Réunion enregistre une baisse de 0,4%. Un recul dû, pour l'essentiel aux carburants.  

© Réunion 1ère
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En 2015, sur les 11 premiers mois de l'année l’indice INSEE des prix à la consommation (IPC) de La Réunion baisse de 0,4 % alors qu'il est stable en France.
Cette baisse est en grande partie liée à la baisse des prix de l'énergie qui contribue sur les 11 premiers mois de 2015 pour -0,6 points à l'inflation (contre 0 l'an dernier).
Les prix dans l'alimentaire croissent légèrement, de +0,6 % contre + 0,5 % en France. Les prix des services augmentent également légèrement tandis que les prix du tabac et des produits manufacturés sont stables.
Il faudra attendre de connaître les chiffres de décembre pour avoir une vision complète et définitive de l'inflation en 2015 à La Réunion.
 
Bilan des contrôles du BQP par la DIECCTE en 2015
 
Trois séries de contrôles ont été réalisées par la DIECCTE sur le BQP 2015. Ils ont permis d’intervenir dans 46 magasins (sur 52 participants au BQP) qui ont été contrôlés sur la présence de l’affichage de la liste globale des produits à l’entrée de chaque magasin, la présence du balisage des produits concernés en rayon, la disponibilité des produits, l’affichage des prix et le respect du prix total réglementé.
Il ressort de ces contrôles que tous les magasins pratiquent un prix de vente global des produits de la liste nettement inférieur au prix réglementé (fixé à 292 €), avec un prix moyen de 274,31 € (inférieur, donc, de 17,69 € par rapport au prix réglementé, soit une baisse de 6%)…
La DIECCTE a également constaté lors de son dernier relevé en novembre 2015 une moyenne de 15 produits en rupture par magasin, soit un taux de rupture de 13,73 %, contre 14,6 % en Septembre 2015. Si cette baisse globale peut paraître encourageante, elle cache de grandes disparités entre les magasins (2 à 27 ruptures).

Des produits absents des rayons
  
Il apparaît également que certains produits ne sont plus commandés par les chefs de rayon en raison de la faible demande de leur clientèle pour ces produits (foie de porc, burger de poisson,…).
De même, 28 anomalies d’affichage ont été relevées lors de ce dernier contrôle contre 41 en Septembre 2015, la plus flagrante étant l’absence de balisage des produits.
Les autres problèmes d’affichage relevés sont les suivants:
  • affichage positionné entre 2 produits, ne permettant pas au consommateur de déterminer
  • produits étiquetés « BOUCLIER QUALITE-PRIX » alors qu’ils ne font pas partie de la liste officielle (erreur de gamme ou erreur de produit).
Des commerçants avertis

Dans ce dernier cas, il a été rappelé aux responsables de magasin que cette pratique pouvait être qualifiée de pratique commerciale trompeuse.
absence d’affichage à l’entrée des magasins, ou affichage non visible et lisible
Enfin, il a été constaté dans tous les magasins contrôlés, une non concordance entre le prix indiqué à l’entrée pour certains produits et ceux indiqués en rayon. Là encore, il a été rappelé aux responsables que cette pratique pouvait être qualifiée de pratique commerciale trompeuse.
 
Sur les principes généraux de cadrage de la négociation de la liste des produits
 
Sur les établissements participant au dispositif
L’OPMR propose le maintien d’une obligation de participation pour les magasins dont la surface commerciale est égale ou supérieure à 950 m² et pour tous les magasins appartenant à une enseigne de la grande distribution quelle que soit leur surface. Pour les commerces indépendants, en dessous de 950 m², la participation au dispositif peut se faire sur la base du volontariat.
 
L’OPMR décide de maintenir les sept familles de produits :
 
  • Produits alimentaires
  • Fruits et légumes
  • Boissons
  • Hygiène corporelle
  • Entretien ménager
  • Produits pour très jeunes enfants
  • Petit équipement ménager
 
L’OPMR souhaite que la valeur nutritionnelle (teneur en sucres et en graisses) des produits alimentaires transformés constitue un élément clé du choix des produits retenus dans la liste.
Elle souhaite en particulier que l’offre de fruits et légumes frais soit de nouveau améliorée.
De même, l’OPMR souhaite que les produits qui rencontrent le moins de succès auprès des consommateurs soient remplacés de la liste au profit d’autres produits qui répondent plus à leurs attentes.

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