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Air Austral : le protocole d’accord est signé. La grève est officiellement levée

  • Par Fabrice Floch
  • Publié le

Après 10 jours de conflit l’Unsa et la direction ont trouvé un terrain d’entente. La grève à Air Austral est officiellement terminée depuis ce mercredi 11 janvier à 17h30.

Nez d'un appareil d'Air Austral © Réunion 1ère
© Réunion 1ère Nez d'un appareil d'Air Austral
97% des passagers d’Air Austral ont été transportés à destination pendant ces 10 jours de grève. Il y a bien eu quelques difficultés pour les clients, mais dans l’ensemble ce conflit social a eu très peu de répercussions pour les clients.
Les PNC (Personnels Naviguant commerciaux), représentés par l’Unsa ont finalement signé le protocole d’accord pour mettre un terme à ce conflit social, mercredi en fin d’après-midi.
Pourtant, la journée avait commencé sous tension.
Une délégation de représentants syndicaux avait été reçue le matin par le préfet de La Réunion après l’échec des négociations de la veille.
 
10 CDD titularisés à la fin du mois de janvier
 
Finalement, après des espoirs déçus et des rebondissements imprévus, les représentants syndicaux ont obtenu l’accord de la base pour parapher les propositions de la direction.
10 CDD historiques seront embauchés fin janvier 2017, 5 autres le seront à temps partiel dans la foulée.
Les PNC en escale longue auront leur salaire revalorisé.
Les distributions de serviettes rafraîchissantes, le ramassage des couvertures et autres obligations dévolues aux personnels navigants disparaissent, en contrepartie, les équipes passent de 14 à 13 personnes.
 
L’arrivée de French-Blue inquiète Air Austral
 
Bref, comme toujours dans ce genre de conflit social, les grévistes comme les dirigeants ont dû accepter de faire quelques concessions pour parvenir à un protocole d’accord.
Le gagnant, gagnant est une chimère. Ces 10 jours de grève ont eu un coût important pour la compagnie réunionnaise. Air Austral a beaucoup perdu en matière d’image, peut-être même plus que financièrement.
Marie-Joseph Malé, grand patron du transporteur « péï » a rappelé tout au long de ces 10 jours de grève qu’il pensait à l’avenir, sous-entendu à l’arrivée de French-Blue. Manifestement l’implantation de la compagnie low cost fait peur. A suivre…

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