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Le braconnage est une atteinte à la biodiversité de La Réunion. Il est urgent d’agir

Depuis la création du parc national en 2007 plus de 200 camps de braconniers on été détruits. Pour être plus efficace, les services de police et de l’environnement ont décidé d’unir leurs forces.

© ONF
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  • Jim Thomas avec Gilbert Hoair
  • Publié le , mis à jour le
Pourquoi est-il urgent d’agir ?
 
Les camps de braconniers découverts par les agents du parc national  ont été trouvés dans les hauteurs de l’ile près de cours d’eau. Les braconniers laissent sur place des piles, sachets, vicaires d’animaux. Ils chassent ou cueillent dans la plus parfaite illégalité animaux et plantes endémiques souvent destinés à la vente.
On compte pour la seule année de 2016 :
- 36 délits
- 60 contraventions de 5ème classe passibles d’une amende de 1500 €
- 34 procédures à l’encontre de braconnage de nuits
 
Le braconnage nocturne est  plus fréquent dans la Réserve marine. 80 procès-verbaux ont été dressés, 400 kg de poissons et de crustacés ont été appréhendés au cours de ces missions. 
Une partie de ces prises encore vivantes a pu être relâchée dans le milieu naturel.
Les inspecteurs de l’environnement constatent également que la pêche à l’eau de javel est toujours pratiquée dans certains cours d’eau de l’ile.
 
Que prévoient ces nouvelles mesures ? 

Des contrôles plus fréquents sont prévus. Les agents de protection de l’environnement recevront le concours des gendarmes pour effectuer leur mission.
Le braconnage fera l’objet de poursuite, allant de la simple amende à une peine d’emprisonnement.
Les contrevenants pourront également être condamnés à réparer les dommages : défricher, replanter, nettoyer les espaces qu’ils avaient souillés.


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