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Grève des planteurs : des tracteurs et des camions pour bloquer le barachois

Les opérations coups de poing vont se multiplier. Toutes les régions seront touchées. Barrage, opération escargot, blocage des centrales thermiques… Comme prévues, la CGTR et la Fédération des transporteurs terrassiers se joignent au mouvement.

© Philippe Hoareau (Réunion 1ère)
© Philippe Hoareau (Réunion 1ère)
  • Par Fabrice Floch
  • Publié le , mis à jour le
Après l’échec des négociations du week-end, le ton se durcit. Les grévistes et leurs alliés, CGTR et Fédération des Transporteurs et Terrassiers se concertent sur les actions à mener dans la journée. Comme tout au long du week-end, le Barachois est fermé au niveau de la préfecture.
Le nouveau préfet à peine arrivé hérite de ce dossier brûlant. Amaury de Saint-Quentin va s’évertuer à rencontrer tous les acteurs de la filière dans : « les jours à venir pour que cette situation de tension soit résorbée ».
 
L’enjeu est désormais de 50 centimes par tonne
 
Reste un élément clef dans ce conflit, le positionnement de Tereos. L’industriel ne veut pas aller au-delà de 2,50 € quand les planteurs réclament au moins 3 €. Une exigence que les représentants des agriculteurs justifient par la durée de la convention canne. L’accord engage la profession pour les 5 prochaines années. Le prix de la tonne de canne n’ayant pas été revalorisé au prorata du coût de la vie depuis des années, ils estiment que l’industriel doit mettre la main au porte-monnaie. Un effort que refuse de faire Tereos, pour l’instant…
© Philippe Hoareau (Réunion 1ère)
© Philippe Hoareau (Réunion 1ère)

 

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