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Les planteurs excédés par l’enlisement du conflit avec les usiniers

Le préfet a rencontré les protagonistes du conflit social qui paralyse la campagne sucrière. Chacun reste sur ses positions. Les planteurs trouvent insuffisante l’augmentation de 2,50€ proposée par Tereos. Ils bloquent tous les camions du chantier de la Nouvelle route du littoral.

Un planteur bloque un camion  du chantier de la Nouvelle Route du Littoral © Philippe Hoareau (Réunion1ère)
© Philippe Hoareau (Réunion1ère) Un planteur bloque un camion du chantier de la Nouvelle Route du Littoral
  • Par Gilbert Hoair
  • Publié le , mis à jour le
Opération escargot dans le Sud, débrayage du personnel de la sucrerie de Bois Rouge, le conflit social perdure ce lundi.
Les planteurs devant la préfecture sont à leur treizième jour de manifestation, dans le calme.

Seul signe d’énervement, les camions qui alimentent le chantier de la Nouvelle Route du Littoral sont bloqués  sur la Barachois.  
"Ces galets viennent des champs des agriculteurs, comme tout le monde se fiche de ce qui peut nous arriver, nous avons décidé de prendre les choses en main" déclare Guy Derrand, planteur et ancien leader syndical,  "nous allons rassembler nos tracteurs et bloquer le chantier de la Nouvelle Route du Littoral.
Les autorités semblent être plus préoccupées par l’organisation du défilé du 14 juillet. 
Nous devons libérer la place occupée par nos tracteurs pour l’organisation du bal la poussière et du feu d’artifice… il n’est pas question que les choses se passent comme si on n’existait pas" . 

Un planteur sous un camion du chantier de la Nouvelle Route du Littoral © Philippe Hoareau (Réunion1ère)
© Philippe Hoareau (Réunion1ère) Un planteur sous un camion du chantier de la Nouvelle Route du Littoral

La situation en images avec Jean-Régis Ramsamy et Philippe Hoareau.
La situation devant la Barachois



Dans le Facebook live diffusé ce lundi soir  Jean-François Sababady, président du syndicat du Mouvement des paysans solidaires de La Réunion qui n'a pas participé aux négociations, déclare qu'il ne veut pas d'une solution avec les aides de l'Etat ou des collectivités. Il veut 6 € de Tereos.



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