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Sandrine Carassou, la bodyboardeuse Réunionnaise a surfé Jaws la mythique vague géante de Hawaii

Elle est l’une des premières femmes à surfer « Jaws », la mythique vague géante, en bodyboard. Sandrine Carassou est actuellement dans l’archipel d’Hawaï pour une aventure grandeur nature.

© François
© François
  • Loïs Mussard
  • Publié le
Il y a des signes qui ne trompent pas.
Elle était encore dans le ventre de sa maman, lorsque celle-ci perd les eaux dans le lagon de Saint-Gilles.
Sandrine Carassou n’attend pas le nombre des années pour retrouver son élément favori, car à deux ans, elle commence à nager et elle s’oriente rapidement vers la compétition.  
A douze ans, elle décroche son premier niveau de plongée, mais c’est l’année plus tard, qu’elle va vivre son coup de foudre sportif pour le bodyboard.
L’initiation est concluante. Rapidement, elle devient l’une des meilleures compétitrices locales et dispute sa première joute internationale sur la gauche de St-Leu lors du GOB Tour de 1996.   
 
L’une des premières bodyboardeuses à surfer « Jaws »
 
Elle collectionne les coupes et les succès sur le plan local, national, européen et mondial.
Tout ça, en poursuivant ses études de géographe à Bordeaux.
Elle décroche son doctorat à la Sorbonne à Paris, où elle devient enseignante.
Mais l’appel de la mer est trop fort. Elle troque les amphithéâtres des universités pour les plages des Landes, toujours comme enseignante, mais… de surf.
Véritable touche à tout, Sandrine partage ses talents de cuisinière en ouvrant son restaurant de spécialités créoles dans les Landes.
C’est en novembre 2016 qu’elle décide de revenir vivre à La Réunion avec sa fille. Là où elle a finalisé son projet de se rendre à Hawaï.
Actuellement, Sandrine Carassou se trouve à Maui.
Sur la plus traditionnelle des îles de l’archipel d’Hawaï, la Réunionnaise a eu le privilège de surfer la vague de Peahi.
Plus connue sous le surnom de Jaws, en référence aux mâchoires des requins, la vague de Peahi est l’une des plus prestigieuses vagues géantes de la planète.
Peu de femmes s’y sont confrontées, d’où la reconnaissance de la communauté des surfeurs d’Hawaï.
Une communauté qui lui a ouvert les portes d’endroits prestigieux comme le « Charly’s », le plus célèbre des bars de country music d’Hawaï. C’est là qu’elle a obtenue sa première standing ovation en chantant un maloya.

Un sésame pour Sandrine Carassou, car la révélation de ses talents de chanteuse lui ouvre les portes d’un studio d’enregistrement. Qui sait ? En fin de semaine elle va peut-être sortir son premier tube musical avec « The Mother of life », après avoir enchaîné les tubes sur les vagues hawaïennes.    

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