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Une enquête publique pour l’implantation de la carrière de Bois Blanc. Les roches doivent alimenter le chantier de la nouvelle route du littoral

Les habitants de Saint-Leu, Les Avirons et l'Etang-Salé avaient dit non. La population s’était mobilisée, contre le projet de carrière à ciel ouvert, à proximité de la ravine du trou dans l’ouest. La construction de la NRL a besoin de 19 millions de tonnes de roches.  

Source : ZAD de Bwa Blan contre la carrière (Facebook)
Source : ZAD de Bwa Blan contre la carrière (Facebook)
  • Par Michele Ozoux
  • Publié le , mis à jour le
1379 avis défavorables.
La réponse était claire pour ceux qui s’étaient exprimés sur ce projet de carrière à ciel ouvert sur 55 hectares.

 Actions diverses, chaines humaines, référendum, pas question de voir des camions faire pas moins de 900 passages par jour pour extraire les roches de Bois Blanc et les transporter jusqu’au chantier de la NRL à une cinquantaine de kilomètres plus loin.

Nuisances en tout genre, poussière, tirs de mine, vibrations, augmentation du trafic routier, sans oublier l'impact sur l’environnement, la zone abrite plusieurs espèces florales rares comme le bois de lait.
le commissaire enquêteur avait lui même rendu un avis défavorable en Aout 2015.
 
3 maires en guerre
 

Les maires de 3 communes, Michel Dennemont pour les Avirons, Jean-Claude Lacouture pour l’Etang-salé et Thierry Robert pour Saint-Leu, ont vivement exprimé leur refus de voir s’installer cette carrière.
«Ce projet ne tient pas la route" avait même déclaré ce dernier.
La population est de nouveau appelée à donner son avis jusqu’au 06 Octobre prochain .

En images avec Jean-Marc Seguin et Bruno Rosalie

Avec en interview :
  • Michel Dennemont, maire des Avirons
  • Thierry Robert, député-maire de Saint-Leu
Les élus contre la carrière de Bois Blanc


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