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Saint-Martin : Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l'assassinat de son fils, tué par balle

  • La1ere.fr avec AFP
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Condamné à Nice à vingt ans de réclusion pour le meurtre de son fils de 7 ans, Jean-Louis Turquin a été tué par balle dans la nuit de vendredi à samedi sur l'ile française de Saint-Martin.

Jean-Louis Turquin en 2006 © STEPHAN AGOSTINI / AFP
© STEPHAN AGOSTINI / AFP Jean-Louis Turquin en 2006
Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l'assassinat de son fils, a été trouvé mort avec un impact de balle «dans le dos», dans la nuit de vendredi à samedi, à son domicile de l'île antillaise de Saint-Martin. C'est le parquet de Basse-Terre, en Guadeloupe, qui a confirmé l'information.
 

20 ans de réclusion

Le vétérinaire avait été condamné par la cour d'assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de son fils de 7 ans, Charles-Édouard, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Jean-Louis Turquin, 68 ans, avait toujours clamé son innocence.
 Une «enquête de flagrance» pour meurtre a été ouverte, confiée à l'antenne de Saint-Martin de la section de recherches de la gendarmerie de Pointe-à-Pitre, a indiqué Samuel Finielz, procureur de Basse-Terre. En libération conditionnelle depuis 2006, Jean-Louis Turquin s'était installé à Saint-Martin en 2010 comme vétérinaire.
 

Sur les documents d'état civil, son fils n'était pas déclaré mort

Dans les années 1990, le nom de ce vétérinaire niçois faisait régulièrement les gros titres de l’actualité criminelle. Dans la nuit du 20 au 21 mars 1991, son fils, Charles-Édouard, 7 ans, avait disparu mystérieusement de la superbe maison familiale, sur les hauteurs de Nice (Alpes-Maritimes). Et le garçonnet n’a jamais donné le moindre signe de vie. 

Vingt-cinq après, l’affaire Turquin rebondit avec l'apparition d'un nouvel élément qui pourrait venir appuyer les dires de cet homme de 67 ans qui n’a cessé de clamer son innocence. À la faveur de démarches administratives, il avait découvert en mai dernier que l’acte de naissance de son fils ne comporte aucune mention de son décès, comme cela devrait pourtant être le cas. «Sur les documents d’état civil, cet enfant n’est toujours pas officiellement mort», avait confirmé Me Olivier Morice, l’avocat de Jean-Louis Turquin qui jugeait la situation comme assez troublante. 

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