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[SERIE-JAPON] Au pays du Soleil-Levant, les Antilles rayonnent

Ils sont Japonais et n'ont au départ aucun lien avec les Antilles. Mais au fil des ans, ils sont devenus de véritables ambassadeurs des saveurs Créoles, du Gwoka ou d'Aimé Césaire. Rencontre au pays du Soleil-Levant avec des hommes et des femmes qui ont fait des Antilles une source d'inspiration.

  • Pierre Lacombe avec Nathalie Sarfati
  • Publié le , mis à jour le
Et si les meilleurs ambassadeurs des Antilles au Japon étaient les Japonais eux-mêmes ? Durant toute la semaine, Nathalie Sarfati et Massimo Bulgarelli nous emmènent à la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui font rayonner la culture antillaise au pays du Soleil-Levant. Des reportages à découvrir à partir de ce lundi soir et jusqu'à vendredi à 18H30 sur France Ô et sur notre page facebook La1ère. 

Le chef Miki, amoureux de la cuisine martiniquaiseIl y a sept mois, le Chef

Le chef Miki a ouvert le premier restaurant Créole à Tokyo © NS
© NS Le chef Miki a ouvert le premier restaurant Créole à Tokyo


Miki a ouvert à Tokyo le premier restaurant créole de la capitale Japonaise : "La Martinique".

"Ce que j'aime dans la cuisine martiniquaise, c'est le mélange des épices. J'aime aussi l'esprit qui entoure la cuisine Créole. Les gens sont toujours joyeux quand ils mangent alors qu'ici, au Japon, les gens sont très calmes. J'ai voulu reproduire ici l'esprit des Antilles".

Miki, chef du restaurant "La Martinique" 


 


Yosuke Onuma, l'ambassadeur du Gwoka

Yosuke Onuma © NS
© NS Yosuke Onuma
Il est l'un des artistes les plus prometteurs du Japon. Yosuke Onuma est un artiste sous influence d'un rythme venu tout droit de Guadeloupe : le Gwoka. "La musique de Guadeloupe ne ressemble à aucune autre. C'est à la fois très doux et d'une grande intensité. Le Gwoka est un rythme qui me plaît. Il peut facilement être intégré à des rythmes plus modernes, même dans le jazz", confie-t-il. 
Un Japonais passionné de Gwoka

Du Rhum à l'accent Nippon

A quelques kilomètres de Kyoto, entourée de montagnes et de forêts, la petite distillerie de Monsieur Takeuchi. Ce passionné de spiritueux s'est lancé, il y a quelques années, dans la fabrication du rhum et a crée sa propre marque. "Le Rhum agricole utilise du jus de cannes. Moi, j'utilise du sucre transformé, du Kokuto. C'est un sucre noir, fabriqué avec 100% de jus de cannes à sucre que l'on fait bouillir, et l'on obtient des blocs, du sucre en bloc", explique-t-il. 
© NS
© NS

Mais chez les amateurs de rhum au Japon, c'est encore le rhum des Antilles qui tient la corde. Tchié a crée un bar à rhum en plein coeur de Tokyo. "La première fois que j'ai bu du Rhum des Antilles, j'ai été impressionné. J'ai voulu en savoir plus sur la fabrication alors je suis allée en Martinique, en Guadeloupe et à Marie-Galante. A mon retour, j'ai ouvert ce bar avec une ambiance antillaise", dit-elle. 

Rhum

La passion pour Césaire

A l'université Waseda, l'une des plus réputées du pays, le professeur Tachibana se passionne pour l'oeuvre d'Aimé Césaire qu'il a traduite en japonais. "Je lisais d'abord Edouard Glissant, Patrick Chamoiseau... Mais un jour, j'ai compris qu'Aimé Césaire c'est essentiel. C'est lui qui va rester longtemps comme un phare de la Civilisation martiniquaise".   
© NS
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Regardez un des reportages de cette semaine japonaise dans Infosoir sur France Ô
Les Antilles rayonnent au Japon


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