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Wallis à l'heure chinoise

  • Par Leone Vaitanoa
  • Publié le

Pendant 4 jours Manuel Avilez, propriétaire d’un gîte,  devra faire découvrir l’île à ses clients qui viennent directement de Pékin. Le touriste chinois va de plus en plus loin, à la quête des paysages les plus reculés de la planète et Wallis se trouve sur son chemin.

© Leone Vaitanoa
© Leone Vaitanoa
Manuel sait que l’avenir de son affaire est entre les mains de ce groupe, s’il rentre satisfait en Chine, la partie est presque gagnée. Et apparemment, Wallis a charmé les visiteurs avec ses paysages naturels et vides. « Nous avons du mal à réaliser qu’il existe encore des coins comme ça dans le monde, c’est du 100% naturel » nous confie Ling Yun, guide voyagiste.
 
© Nicolas Esturgie

Le côté sauvage et le manque de structure d’accueil n’a aucunement dérangé les pionniers, surpris par la sympathie de la population locale. « Nous reviendrons »ont-ils dit à leur hôte avant de prendre l’avion du retour.
 
Le gite de Manuel Avilez est situé à l’extrême sud, la zone la plus reculée de l’île, mais il est connu de tous, il a déjà accueilli des touristes venant des 4 coins de la planète. Et pour lui, du tourisme pour Wallis oui, mais de masse non. Il recommande également une « révision à la baisse des billets inter-iles » si l’on veut faire bénéficier Futuna de cette manne venant du ciel.
© Nicolas Esturgie

En 4 jours, Manuel Avilez aura fait tourner un restaurant chinois, embauché deux ouvriers à mi-temps, une femme de ménage, une interprète, et a empoché 150 000 francs CFP en bénéfice net.

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