Grève des carburants : négociations au point mort à Paris

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Serge Letchimy
Serge Letchimy, député et président du conseil régional de Martinique ©elab.europe1.fr
Alors que la grève des gérants de stations service paralyse La Réunion, les Antilles et Mayotte, le député de Martinique Serge Letchimy a rencontré à Paris les différents protagonistes du conflit. Et l'heure ne semble pas au dialogue...
Le député de Martinique n'a pas signé l'appel des 24 parlementaires (à lire en fin d'article) qui condamne le blocage des stations service débuté mercredi soir en Guadeloupe, Martinique, ainsi qu'à La Réunion et à Mayotte. Ce jeudi à Paris, Serge Letchimy a rencontré, séparément, les différents acteurs du dossier : d'un coté le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, et de l'autre les représentants des gérants des stations service des Antilles. 

Des questions demeurent

Le député-maire de Fort de France s'inquiète de l'absence de dialogue entre les différents protagonistes du conflit, en décrivant des "positions très fermes d'un coté comme de l'autre."
Sur le fond, la publication des fameux arrêtés de méthode qui doivent traduire dans les faits le nouveau décret Lurel qui fixe les prix des carburants, Serge Letchimy a une position nuancée : Il est favorable à ce décret "à condition de vérifier que ces mesures conduisent à une baisse, et qu'il n'y a pas de risque de déstabilisation" de la filière carburants, autrement dit que les emplois dans les stations service et à la Sara ne sont pas mis en péril.  

Ecoutez Serge Letchimy, interviewé par Célia Cléry, Radio Outre-mer 1ère

Letchimy carburants


Le communiqué de 24 parlementaires 

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