Paul Vergès : "Rien n'est acquis, tout est à faire"

politique
Paul Vergès au sénat octobre 2014
©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le doyen des sénateurs a eu l'honneur, pour la deuxième fois, de prononcer le discours inaugural de la haute assemblée. Paul Vergès a parlé de La Réunion, de l'avenir de la planète et cité...Jean Jaurès
Visiblement fatigué, mais debout pour prononcer son discours de 14 minutes, Paul Vergès a d'abord ironisé sur sa situation de doyen d'âge des 348 sénateurs :

Si je peux m’adresser à vous, c’est au nom du seul privilège qu’on ne peut abolir : celui de l’âge.
Et le faire une deuxième fois est un privilège très rare et qu’on ne peut plus renouveler, je le suppose.




 



Paul Vergès a ensuite mis l'accent sur la crise que traverse la France "depuis plus de 8 ans". Il a évoqué ses thèmes de prédilection : la transition démographique mondiale, l'écologie, le réchauffement climatique, en s'appuyant sur l'exemple de La Réunion. "Rien n'est acquis, tout est à faire", a expliqué le sénateur communiste de La Réunion.

 

En conclusion, Paul Vergès a cité Jean Jaurès :

« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir ». 







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