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L’aloe vera, un « rimèd » contesté

Cette plante, largement connue en Guadeloupe a toujours été prisée pour ses vertus cicatrisantes et apaisantes. Aujourd'hui, plusieurs organismes nationaux de consommation dénoncent sa toxicité et mettent en garde les consommateurs.

 

© David J. Stang
© David J. Stang
  • Coraline Mercier(stagiaire)
  • Publié le
L'aloe vera est de plus en plus intégrée dans plusieurs types de cosmétiques: des nettoyants aux crèmes hydratantes et aux masques et aussi dans des médicaments sous forme de gélules ou à boire. A l’intérieur comme à l’extérieur du corps, la plante, qui pousse en Guadeloupe, permet d’apaiser les coups de soleil, les brûlures, d’accélérer la cicatrisation et aussi d’assainir la flore intestinale. Son utilisation interne est principalement promu dans les cures minceur, détox et contre le diabète. 
 
DES DANGERS POTENTIELS

Pourtant, comme le rappelle la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (la DGCCRF), la partie externe de la feuille d’aloe vera produit un liquide jaune appelé le latex qui, si ingéré par le corps, peut provoquer de puissants effets laxatifs et autres indésirables. Ce liquide jaune se situe entre la peau verte et dure de la plante et le gel transparent qui lui, n’est que bénéfique. Il est préférable que le gel soit prélevé avec précaution et qu’il soit dissocié du latex.
Et selon l’Agence nationale de santé de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (l’Anses), il conviendrait de consommer uniquement le gel en prenant soin d’éliminer la partie externe et pour les personnes plus vulnérables telles que les enfants et les femmes enceintes, d’éviter totalement de consommer, par voie orale, le gel.
A croire que les produits qui paraissent les plus naturels et sains ont également leur part de dangerosité pour la santé. 

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