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Suite procès "Faux papas chinois"

justice
Salle d'audience du tribunal de Cayenne
©Laurent Marot
Plusieurs prévenus chinois ont mis en cause José Mariéma, alors employé à la mairie de Kourou d’autres ont aussi reconnu avoir rencontré à la préfecture Omar Hersi, ancien agent du service des étrangers. José Mariéma reconnaît seulement un rôle d'intermédiaire et Omar Hersi clame son innocence
D’un côté, des migrants illégaux fraîchement arrivés en Guyane, c’est le cas de douze prévenus chinois dans cette affaire. De l’autre côté, des commerçants chinois de Cayenne, en règle, certains naturalisés français, soupçonnés d’avoir facilité la régularisation des migrants dont certains travaillaient pour eux. L’enquête met en cause un homme surnommé Via ou Jérôme, et un autre, surnommé Alex. Tout deux se bornent à dire qu’ils ont joué les interprètes et les accompagnateurs à la préfecture pour des compatriotes sans papier. Mais lors de l’enquête, un employé de « Jérome » a prétendu que son patron lui avait prêté de l’argent pour avoir une carte de séjour avant de se rétracter. De l’argent, il y en a : lors d’une perquisition chez le père chinois de Jérôme, les policiers ont découvert 572000€ en espèces cachés dans un mur, la recette des trois commerces de la famille, prétend le père, qui a fait l’objet par la suite d’un redressement fiscal carabiné.

Suite et fin du procès ce mercredi.
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