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Les droits de l'enfant trop souvent niés dans les régions Caraïbes-Amazone

société
Droits de l'enfant
©Expos91
On célèbre aujourd’hui la journée internationale des droits de l’enfant consacrée depuis la convention du 20 novembre 1989.  191 pays ont signé cette convention à l’époque mais tous ne l’applique pas à la lettre, notamment dans la grande région Caraïbe-Amazone.
La situation de l’enfance au Suriname est jugée difficile selon l’Unicef. Les principaux problèmes : le travail des jeunes, 8% des enfants de 5 à 14 ans travaillent, l’exploitation sexuelle avec un trafic important de jeunes filles dans l’intérieur du pays, les violences et l’accès inégal à l’éducation.
La situation est similaire au Guyana avec une violence accentuée puisque les châtiments  corporels sont toujours courants que ce soit dans le cercle familial mais aussi à l’école. Une loi condamne même les garçons à des peines de châtiment corporel : flagellation et coups de bâton.


L'enfance en grand danger à Haïti

Situation moins difficile mais jugée préoccupante au Brésil où le travail des enfants n’est pas totalement éradiqué, notamment en tant que domestiques. C’est dans le Nord du pays, que les enfants subissent le plus de violence : ils sont victimes de la drogue, la prostitution, la vie dans la rue et du trafic d’humains.
Enfin, Haïti, le seul pays de la grande région, classé en situation très grave par l’Unicef. Depuis le séisme, seuls 40% des enfants ont accès à des services de santé, alors que la mortalité est extrêmement élevée, des décès dus aux diarrhées, infections respiratoires, Sida, tuberculose, malnutrition. Haïti ou les réseaux de traite d’enfants sont aussi très actifs  Les enfants, enlevés, se retrouvent souvent en République Dominicaine où la plupart sont exploités.
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