Condamné le 28 juillet à 15 mois d'emprisonnement Véra Zulémaro clame son innocence

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Véra Zulémaro devant le palais de justice ©Antoine Defives
Il a tenu à faire un point avec la presse pour dissocier le vrai du faux. Véra Zulémaro a été condamné le 28 juillet à 15 mois d’emprisonnement dont 6 à titre probatoire pour violence avec arme et séquestration mais il clame son innocence.
De la légitime défense, c’est ainsi que Véra Zulémaro résume les faits qui se sont produits le 12 juillet dernier. Ce soir là, la gendarmerie est informée d'une "agression violente de deux SDF de Kourou par un individu porteur d'une planche en bois cloutée" selon le parquet.
 
Véra Zulémaro 2
©Antoine Defives

Pourtant, Véra Zulémaro ne compte pas faire appel pour le moment, après discussion avec son avocat et ses proches. Soutenu par Trop Violáns, il tient tout de même à rétablir la vérité. Cette histoire d’agression, c’est une histoire écrite de toutes pièces par le gendarme, qui l’avait écrite, avant même que ce dernier ne porte plainte.
 

Véra Zulemaro ne compte pas faire appel


En ce qui concerne le bois clouté, il a aussi une explication. Cette arme blanche ne lui appartenait pas. C’était celle des deux cambrioleurs. Des squatteurs qui habitent à dix mètres de la chambre de sa mère, ce qui ne diminue en rien son anxiété.
 

Cette arme blanche ne lui appartenait pas


Condamné à plusieurs reprises par la justice, Véra Zulemaro rappelle que ces faits n’ont rien à avoir avec ceux qui lui sont reprochés dans cette affaire.

Véra Zulemaro condamné plusieurs fois par la justice


Ce que Véra Zulémaro veut qu’on retienne, c’est qu’il n’a agressé personne. Depuis ce conflit, il vit dans la peur. Il est stressé à chaque fois qu’il va au travail.  
 

Je vis dans la peur. Je suis stressé chaque fois que je vais au travail en sachant qu'il y a des squatteurs à dix mètres de la chambre de ma mère. Ma démarche c'était de les aborder, récupérer du matériel et faire savoir aux voleurs que je savais que c'était eux les coupables.

Véra Zulémaro


Soutenu par Trop Violáns, il se décrit comme une victime condamnée à devoir imdemniser ses agresseurs. Une toute autre version que celle retenue par les juges.
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©Antoine Defives

 
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