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A Mo Ki Di

Du lundi au vendredi à 08h10.

A Mo Ki Di

Pas chik le chikungunya

  • Par Phil Labonté
  • Publié le
Un 2eme cas de chikungunya en Guyane : la nouvelle a donc été annoncée en exclusivité hier matin sur notre antenne par le directeur de l’ARS Christian Meurin.
Tout comme le premier, il s’agit d’un cas importé, de l’ile de Saint-Martin cette fois ou les personnes touchées se comptent déjà par centaine à l’instar de la Martinique et de la Guadeloupe.
Après la Réunion et les Antilles, le chik franchi donc les portes de la Guyane que l’on pensait jusque là épargné, mais c’était sans compter avec le mouvement de voyageurs dans nos régions, des voyageurs, infectés pour certains, qui n’ont qu’à poser leur valise et laisser l’aèdes égypti faire le reste, le travail de la propagation du virus.
Deux cas seulement en Guyane diront certains mais deux cas de trop, car contrairement à la dengue ou le palu, les séquelles du chik peuvent durer plusieurs mois voire plusieurs années ; on aurait donc tous tort de sous-estimer la mesure du phénomène.
Contre le chik, il faut donc une prévention de choc qui doit tous nous concerner ; acteur public et priver.
Et à l’occasion du carnaval, pourquoi ne pas imaginer des pauses dans les bals paré masqué pour des messages de prévention ; pour rappeler la nécessité d’éliminer les gites larvaires et se préserver du moustique vecteur de la maladie.
De la prévention en pikan pour ne pas se faire piquer, une des manières choc, peut-être, d’éradiquer le chik.
 
Charly Torres, A MO KI DI
 
présenté par
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