Réforme des retraites : les avocats ont rencontré les parlementaires de Guyane afin d'exprimer leurs doléances

justice guyane
Mobilisation des avocats contre la réforme de la retraite
Les codes Dalloz sur les marches du tribunal ©Jocelyne Helgoualch
Les avocats de Guyane toujours déterminés à conserver la main sur leur caisse de retraites. Plusieurs d’entre eux ont fait remonter leurs doléances aux quatre parlementaires du territoire. Les députés et sénateurs ont été aussi interpellés aussi sur l’état du système judiciaire.
Les avocats de Guyane toujours déterminés à conserver la main sur leur caisse de retraites. Plusieurs d’entre eux ont fait remonter leurs doléances aux 4 parlementaires du territoire. Députés et sénateurs interpellés aussi sur l’état du système judiciaire.


Des avocats déterminés 

Les robes noires toujours déterminées à garder leur caisse de retraite autonome. Ils ont trouvé des oreilles plutôt attentives. Celle des quatre parlementaires du territoire. Réunion entre le Bâtonnier de Guyane et une partie des membres du conseil de l’ordre. Au programme : la mobilisation des contre la réforme des retraites mais aussi les dysfonctionnements du système judicaire en général. Les députés ont promis de faire remonter ces revendications au plus haut niveau de l’Etat alors que les 5 batonniers des DROM ont adressé un courrier au 1er ministre
Patrick Lingibé le bâtonnier du barreau de la Guyane
Patrick Lingibé le bâtonnier du barreau de la Guyane
Patrick Lingibé, bâtonnier de Guyane avec Mélodie Nourry 

"Nous avons rédigé une proposition d'amendement. Ils nous ont assurés de leur soutien. Ils ont demandé des informations complémentaires. Pour eux ce qui compte c'est la cohésion des Outre-Mer"

Patrick Lingibé bâtonnier du barreau de la Guyane

En tout cas la grève se poursuit. Les avocats de Guyane sont mobilisés depuis le 6 janvier contre la réforme de retraite. Une mobilisation dont les conséquences se ressentent sur le fonctionnement normal de la juridiction : grève totale des assises, des audiences mineurs et des comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité. La situation reste bloquée.