Tests thérapeutiques : pour Clara de Bort, Coviplasm « c’est une chance pour la Guyane… »

coronavirus guyane
Clara de Bort réagit à la controverse Coviplam
©S. Floricien
La directrice de l’Agence Régionale de Santé tient à rassurer la population guyanaise.
Dans le contexte d’épidémie du Coronavirus, la recherche s’intéresse à notre territoire. Des opportunités qui pourraient aider au traitement de la crise.
La directrice de l'ARS Guyane, répond face aux suspicions qu'a déclenché la Pr de médecine Karine Lacombe, en annonçant des essais thérapeutiques bientôt en Guyane et à Mayotte ©Guyane 1ère
Interrogée sur l’annonce de la professeure de médecine, Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital St-Antoine à Paris, de sa venue, pour mettre en place des essais thérapeutiques avec les malades du Coronavirus ; la directrice de l’agence précise qu’il s’agit d’essais à base de plasma d’anciens patients guéris du virus de la Covid-19.
 

« Forcément les recherches sur les médicaments et toutes les recherches importantes sur la Covid-19, commencent à s’intéresser à notre territoire. »

Clara de Bort, directrice de l'ARS Guyane


Clara de Bort précise qu’il s’agit de l’essai clinique Coviplasm, un essai visant à tester l’efficacité de la transfusion de plasma de patients convalescents de la Covid-19 pour traiter de la maladie. Une expérience lancée en avril dernier à Paris par l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris).
 

« Le fait qu’on ait beaucoup de malades en Guyane va faire progresser cette recherche, une recherche vraiment très prometteuse. »

Clara de Bort


Derrière les aprioris et la polémique que déclenche cette annonce, il y a, on s’en souvient l’autre controverse issue de l’échange entre deux scientifiques sur la chaîne LCI, le 1er avril dernier.
Pour rappel, un chercheur de l'Inserm et un chef de service d'un hôpital parisien avaient créé le buzz sur les réseaux sociaux, après s'être interrogés sur l'opportunité de tester un vaccin contre la Covid-19 en Afrique. Face à la grogne des internautes, mais aussi de SOS Racisme ou encore du PS, ils se sont excusés. 
 
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