Un cambriolage dans une armurerie au camion bélier dans la zone Collery à Cayenne

faits divers
Une attaque à la voiture bélier dans ce magasin
Une attaque à la voiture bélier dans ce magasin ©Sean Palamy
Le mur du magasin est tombé sous le choc de l'attaque à la voiture bélier. Aucune arme, ni cartouches, ni couteaux n’ont été dérobés. Les voleurs sont repartis avec un vieux moteur hors-bord.

 
 

On m’a appelé vers 5 heures et demi ce matin en me disant qu’on avait défoncé mon magasin
 

Patrick Mendes, le gérant d’Amazonie Loisirs a été alerté par la société de sécurité qui est reliée à l’alarme de son local.
Le constat sur place est clair :

les cambrioleurs ont fait tomber le portail et l’un des murs du magasin.

 
Le mur du magasin a cédé sous le choc
Le mur du magasin a cédé sous le choc ©Sean Palamy

Patrick Mendes le gérant nous livre les détails de ce vol au camion bélier

Ils ont dérobé un camion et ont tapé et défoncé dans un premier temps le portail, puis ils se sont appuyés sur le camion pour casser le mur. Du coup, il n’y a plus de mur !

Patrick Mendes le gérant du magasin cambriolé
Patrick Mendes le gérant du magasin cambriolé ©Sean Palamy


Beaucoup de casse pour finalement n’emporter qu’un vieux moteur hors-bord

 

La sécurité n’a mis que 8 minutes pour arriver donc en 8 minutes, ils n’ont pas eu le temps de prendre grand-chose.
Même si c’est une armurerie, il n’ont pris aucune arme, aucune cartouche ni couteaux

Une armurerie sans armes dans le magasin

 
Pas d'armes dans cette armurerie
Pas d'armes dans cette armurerie ©Sean Palamy

Patrick Mendes ne semble pas plus ému que cela face à son magasin et sa façade écroulée en train d’être refaite par les maçons.
Les cambriolages dans son local situé dans la zone Collery à Cayenne, Patrick Mendes ne les compte plus. La boutique vend des armes des couteaux ou des moteurs hors-bord. De quoi attiser les voleurs. Mais aucun stock d'armes dans ce local, les nombreux cambriolages que le magasin a subi ont imposé de prendre d'autres dispositions de sécurité. 

Cela fait déjà depuis 7 ou 8 ans  que je n‘ai plus rien ici. Je ne stocke plus rien au magasin. Ni armes, ni moteurs hors-bords. Ils peuvent venir, ils n’auront pas grand-chose à voler.


Patrick Mendes sourit mais ces vols ou ces tentatives de vols à répétition ont une autre conséquence : aucun assureur de la place n'accepte de signer un contrat d'assurance pour son magasin.


 
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