Sophie, victime d'un AVC, partage sa tranche de vie

santé
Sophie Wakim
Sophie Wakim. ©Martinique la 1ere
On compte entre 400 et 500 AVC par an en Martinique. Les séquelles peuvent aller de la paralysie des membres, à la perte de la mémoire ou des facultés intellectuelles. Le suivi, la rééducation sont essentiels, et mis à mal en cette période de crise sanitaire. Voici l'histoire de Sophie.
Sophie se rend 3 fois par semaine sur un circuit de marche pour travailler ses muscles. La jeune femme, victime d'un AVC (Accident Vasculaire Cérébral), est paralysée du bras et de la jambe gauche.

Cannelle, sa fille de 16 ans, est aussi son coach personnel. Premier témoin de ses progrès, depuis le fauteuil roulant où elle a été clouée pendant 1 an, jusqu’à aujourd’hui.

Sophie revient de loin. Ambitieuse, coquette, entreprenante, elle dirigeait un magasin de prêt-à-porter. Jusqu’à ce que sa vie bascule en 2012. 

(Re)voir la tranche de vie de Sophie qui tente de se reconstruire. C'est un reportage d'Eddylia Eugène-Mormin et d'Eddy Bellerose. 
Quotidien d'une femme victime d'un AVC.
Aujourd’hui une nouvelle épreuve attend Sophie. Celle du confinement qui s’annonce. L’immobilisme, l’impossibilité d’accéder aux centres de soins et au cabinet du kinésithérapie.

Elle appelle toutes les personnes dans sa situation à continuer de bouger, de s’exercer, dans le respect des règles sanitaires.  
 

L’accident vasculaire cérébral, une pathologie handicapante 


Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) recouvrent un ensemble de syndromes se manifestant par l’apparition brutale d’un déficit neurologique dû à des lésions cérébrales d’origine vasculaire.  

On distingue deux grands types d’AVC : 
Les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) consécutifs à l’obstruction d’une artère cérébrale
Les AVC hémorragiques (20% des AVC), dus à une rupture d’un vaisseau sanguin cérébral, selon Santé Publique France
 
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