« Dès 2020, nous irons beaucoup plus loin sur les bidonvilles. »

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Bidonville Batrolo
La reconquête des quartiers informels sera un des objectifs des autorités dès l’année prochaine.
 
Dans le cadre de la lutte contre les violences le préfet de Mayotte a promis de s’intéresser de plus près  aux bidonvilles dès l’année prochaine.
C’est bien la première fois que ces quartiers informels sont considérés ouvertement comme hébergeant, en grande partie du moins, les auteurs des actes de violence et des agressions.
Ces lieux sont situés essentiellement dans les zones urbaines et périurbaines de Mayotte, à savoir les communes de Mamoudzou et Koungou en Grande-Terre et Labattoir et Pamandzi en Petite Terre.
Ce sont des pans entiers du territoire dans lesquels les forces de l’ordre ont du mal à pénétrer. Ce qui fait dire à certains qu’il s’agit d’espaces de non-droit. Les terrains sont rarement viabilisés et même les véhicules sanitaires aussi bien ceux des pompiers que les ambulances ne peuvent pas y accéder.
Manga Télé

L’habitat informel s’est imposé et se développe très rapidement sur les hauteurs des grandes communes de Mayotte.  
La grande majorité des familles qui y sont installées vivent dans une grande précarité et souvent en situation irrégulière sur le département. Jusqu’à ce jour aucune voix officielle n’avait osé localiser aussi précisément ces lieux comme étant le terreau principal de la délinquance.
Jean-François Colombet a annoncé la reconquête de ces quartiers.
Un retour de l’ordre républicain sur un territoire aussi vaste tenu à l’écart volontairement ou pas par les municipalités à quelques mois des élections communales est un hasard qui fait plutôt bien les choses.
 
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