Nakéty : l'activité du groupe Ballande pourrait reprendre dans un mois

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Rencontre au Haut-Commissariat sur Nakéty
©NC1ère
Une première rencontre s'est tenue mardi au Haut-Commissariat de Nouvelle-Calédonie pour discuter des conséquences des dégradations sur les sites miniers de Nakéty. Pour le groupe Ballande, l'activité pourrait reprendre après un mois de chômage partiel des employés. 
Une première rencontre s’est tenue mardi dans les locaux du Haut-Commissariat avec coutumiers, élus municipaux et sous-traitants autour de la question du site minier du groupe Ballande à Nakéty. 
 
"Des questions de fond ont été posées, qui touchent au droit applicable, au droit coutumier, au droit en général. Ce sont des questions qui relèvent de l’autorité judiciaire et du législateur", a expliqué le Haut-Commissaire Jean-Jacques Brot. 
 
Mais au-delà des sujets de droit, c’est la question de l’activité sur le site qui a primé.
 
"Il y a d’abord une question opérationnelle qui se pose : le redémarrage de l’activité économique", a souligné Jean-Jacques Brot. 
 
Pour le groupe Ballande, la facture des dégâts devrait s’élever à environ un milliard de francs CFP. Les pertes d’exploitation n’ont cependant pas encore été communiquées, et les salariés sont contraints au chômage partiel. D’où leur empressement, ainsi que celui des sous-traitants, de reprendre l’activité. 
 
"Ils sont tous très concernés par quelle échéance, pour reprendre le travail", a déclaré Louis Ballande, président directeur général du groupe. "C’est une question qui nous concerne aussi. Car le temps qui passe d’oisiveté est extrêmement coûteux". 
 
Le chômage partiel des employés a été confirmé pendant au moins un mois. Mais l’activité normale pourrait, selon Louis Ballande, reprendre dans le courant du deuxième mois.
 
Retrouvez le reportage en images de Nadine Goapana et Philippe Kuntzmann :

Entretiens à Nouméa sur les dégradations des mines Ballande à Nakéty from NC 1ère web on Vimeo.

 


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