Le Quai Branly célèbre le culte des ancêtres chez les Papous

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Image de l'exposition "Sepik" au Quai Branly
Image de l'exposition "Sepik" au Quai Branly ©Outre-Mer 1ère
Pour la première fois en France, l'art des habitants des bords du fleuve Sepik, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, est exposé. Le Quai Branly présente ainsi de nombreux objets, qui témoignent de la présence ancestrale chez cette population.
Le Sepik est un immense fleuve, au nord de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les hommes et leurs maisons se sont installés sur ses berges. 
 
Les femmes y vivent séparées des hommes et les ancêtres sont omniprésents. 
 
"On a voulu montrer les différentes formes dans lesquelles l'ancêtre se manifeste", commente Philippe Peltier, commissaire générale de l'exposition Sepik. "Il peut apparaître sous une forme très humaine, très simple. Et il peut aussi apparaître sous une forme animale ou encore se manifester sous forme de reflets sur l'eau".  
 
Ainsi, dans cette région, le moindre objet usuel des habitants est considéré comme un chef d'oeuvre. Des exemples de cet art s'exposent pour la première fois en France, au Musée du Quai Branly, jusqu'à fin janvier. 
 
"Il y a une puissance esthétique des masques qui est absolument recherchée et assumée par les gens", poursuit Philippe Peltier. "C'est aussi la puissance de la présence ancestrale".   
 
Regardez le reportage en images d'Outre-Mer 1ère :