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Evènements d'Ouvéa : un devoir de mémoire

Cérémonies et témoignages des événements qui ont marqué l'île d'Ouvéa en 1988 et en 1989.

  • Par Karine Boppdupont
  • Publié le
Que d'images fortes voire historiques lors de ces commémorations 2013 !
25 ans après l'attaque de la gendarmerie de Fayaoué et le drame de la grotte de Gossanah, 24 ans après l'assassinat de Jean-Marie Tjibaou et Yeiwene Yeiwene, la réconciliation est visible et émouvante..
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Gendarmerie de Fayaoué, le 22 avril


Ouvéa a commémoré l'attaque de la brigade de Fayaoué par des indépendantistes .
4 gendarmes avaient été tués le 22 avril 1988. Pris en otages, d'autres gendarmes seront  retenus dans la grotte de Gossanah  jusqu'à l'assaut du 5 mai 1988.
Un quart de siècle plus tard, cette journée du souvenir était placée sous le signe de l'émotion.

Le reportage de Gwen Quemener et de Cédric Michaut de NC 1ère.

La commémoration de Fayahoué
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C'est un témoignage exclusif, Robert Kapoeri a accepté de parler en évoquant en détail et avec beaucoup d'émotion l'attaque de la gendarmerie de Fayaoué le 22 avril 1988. 

Même si sur l'île d'Ouvéa, les blessures sont encore vivaces, un impressionnant travail de réconciliation a été réalisé ce qui permet aujourd'hui de libérer enfin la parole..."Quel gâchis !" ce sont notamment les mots prononcés par Robert Kapoeri lorsqu'il se recueille les larmes aux yeux devant la stèle des gendarmes assassinés...
Robert Kapoeri n'était jamais revenu à l'intérieur de la gendarmerie de Fayaoué depuis 25 ans, sans la rencontre avec notre équipe de reportage, il ne l'aurait probablement jamais fait...

Un témoignage émouvant, 25 ans après le drame de Fayaoué avec ce reportage de Gwen Quemener et de Cédric Michaut de NC 1ère.
 

Témoignage 25 ans après l'attaque d'Ouvéa
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25 ans après l'attaque de la gendarmerie de Fayaoué, quel est le quotidien des gendarmes d'Ouvéa aujourd'hui ?


Gwen Quéméner et Cédric Michaut  de NC 1ère ont  suivi une patrouille de routine

 

Patrouille à Ouvéa


 

L'assaut de la grotte de Gossanah


Les regrets exprimés avec sincérité par certains assaillants de la gendarmerie de Fayaoué, la présence du Comité du 22 avril et de militaires en uniforme devant la stèle des 19 victimes indépendantistes, les familles Yeiwéné et Tjibaou qui ont reçu l'hommage des proches de Djubelly Wéa, l'assassin des deux leaders indépendantistes : personne n'aurait pu imaginé que 24 et 25 ans après les tragédies d'Ouvéa, les proches des victimes réussiraient à accomplir un tel travail de réconciliation !

Le 5 mai 2013 à la tribu de Wadrilla, le temps était au recueillement pour se souvenir ensemble de tous les morts de la tragédie d'Ouvéa.
Après un office religieux oecuménique, tous les participants se sont retrouvés devant la stèle des 19 indépendantistes morts le  5 mai 1988.


Le reportage de Thérèse Waia et de Sylvie Hmeun de NC 1ère.

Commémoration des 25 ans des événements d'Ouvéa
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25 ans après cette période douloureuse, que sont devenus les assaillants ?
Certains ont réussi à se reconstruire une nouvelle vie comme le montre ce témoignage d'un promoteur touristique de la tribu de Mouli qui avait 17 ans à l'époque des faits. 

Charly Aema 
a séjourné avec le reste du groupe de prisonniers plus de 7 mois en  Métropole.

Un reportage de Thérese Waia et de Maurice Segu de NC 1ère.

Un gîte à Ouvéa
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Les événements qui entourent la période du 22 avril au 5 mai 1988 ont laissé des traces dans les familles qu'elles soient indépendantistes ou non. L'une de nos équipes a rencontré les jeunes de l'île mais également un couple d'enseignants à la retraite qui a vécu les Evènements.

Le reportage de  Thérèse Waia et de  Maurice Ségu de NC 1ère.

Les témoignages des habitants de Gossanah
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Se reconstruire et avancer. Nous sommes dans le Nord d'Ouvéa, là bas, beaucoup de personnes ont participé de près ou de loin aux événements de 1988. Un exemple avec Benoit Tangopi, ancien prisonnier et son père Joseph.

Une rencontre signée Thérèse Waia et Maurice Ségu
 
Le gardien de la grotte de Gossanah

Jean-MarieTjibaouYeiwene Yeiwene et...
 Djubelly Wea


Le 4 mai 1989, un an presque jour pour jour après la tragédie de la grotte d'Ouvéa, le président et leader charismatique du  FLNKS, Jean-Marie Tjibaou, et son bras droit, Yeiwene Yeiwene, sont assassinés par un opposant indépendantiste Djubelly Wea lors de la cérémonie de levée de deuil organisée sur l'Île.
La signature des Accords de Matignon et d'Oudinot (26 juin 1988) par Jean-Marie Tjibaou et des symboles forts comme cette célèbre poignée de mains entre Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou ont été vécus comme des actes de traîtrise par certains extrémistes indépendantistes...

Ce 4 mai 1989, trois hommes sont tués, Jean-Marie Tjibaou, Yeiwene Yeiwene mais aussi leur assassin Djubelly Wea, abattu par l'un des gardes du corps des leaders indépendantistes.
En 2013, 24 ans après le drame, la famille Wea a rendu hommage à la mémoire de Jean-Marie Tjibaou et de Yeiwene Yeiwene...


Le reportage de Thérèse Waia et de Sylvie Hmeun de NC 1ère.

Commémoration de la mort de Jean-Marie Tjibaou
Retour sur ce dramatique événement qui s'est déroulé le 4 mai 1989 lors de la levée de deuil des 19 indépendantistes tués un an plus tôt dans l 'assaut de la grotte de Gossanah.
Le matin du 4 mai 1989, quelques heures avant sa mort, Jean-Marie Tjibaou était allé rendre visite aux époux Aloisio sur l'ilôt Fayava dans le Sud d'Ouvéa. Amis de longue date, ils avaient partagé un moment ensemble, discutant de tout et de rien.


Des témoignages recueillis par Thérèse Waia et Maurice Segu de NC 1ère.

Le témoignage des amis de Jean-Marie Tjibaou
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