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Championnat territorial de Volley ball

Dans cette compétition territoriale, les finales hommes et femmes vont se jouer entre les deux premières équipes de chaque province. 6 équipes hommes et 6 équipes femmes se réunissent sur trois jours du 3 au 5 novembre pour que leur club remporte le titre de champion de Nouvelle-Calédonie.

  • Par Karine Boppdupont
  • Publié le , mis à jour le
Volley ball : les deux matches

NC 1ère diffuse en direct, depuis la salle Ernet Veyret de Rivière Salée, la finale féminine le dimanche 5 novembre à 13h00, et la finale masculine à 15h00. Christian Favennec (joueur sélectionné pour les championnats de Guam et Fidji dans la sélection Nouvelle-Calédonie) et le consultant Michel Nehoune, consultant technique de la ligue calédonienne de volley ball, commenteront ces finales.

L’an dernier chez les féminines, la finale se jouait inter-îles : RSM (de Maré) VS Neibac (de Lifou). Cette année, les favorites sont pourtant dans le sud avec l'équipe « Nengoné » qui vient d’intégrer deux anciennes joueuses en national 3 en métropole. Un sport très pratiqué chez les femmes dans les îles d’où la décision de la ligue d’investir dans un centre d’entrainement de catégorie féminine à Lifou. « C’est en province des îles que le Volley compte le plus de licencié, qui fournit le plus d’effectifs dans les sélections. Les filles du nord avaient un peu lâché l’affaire, il y a quelques années elles comptaient 149 licenciés, elles sont 600 maintenant, 900 au sud  contre 1200 licenciées dans les îles », explique Michel Néhoune, le Conseiller Technique Régional de la ligue de Volley en Nouvelle-Calédonie.
Pourtant le consultant NC 1ère Christian Favennec s’interroge : « Même si le sud est bien parti cette année, je pense qu’il peut y avoir des surprises avec les équipes des îles ».

En 2018, la ligue souhaite ouvrir un autre CET, éventuellement dans la commune de Païta. « C’est toujours bien d’avoir des salles supports dans les alentours lorsque l’on ouvre un CET » commente Michel Néhoune.
Chez les hommes, c’est clairement le sud qui tient le haut du tableau avec 6 victoires consécutives de l’AS Païta. Le club dont sont issus plusieurs joueurs évoluant en métropole.
« Si on arrivait à les rassembler tous pour les Jeux de Guam, ça pourrait faire une très belle équipe ! », rêve Christian Favennec.
Chez les moins de 21 ans, l’équipe de France espoir compte 2 Calédoniens et 9 Calédoniennes. Chez les hommes, 1 seulement a déjà décroché un contrat pro, contre 5 chez les demoiselles.
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