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Des loyalistes appellent à "marcher pour la France"

Montrer que la majorité de la population calédonienne veut rester dans la République, c’est l’objectif de la marche organisée le 4 mai prochain à Nouméa par le collectif « Marchons pour la France », à l’initiative des Républicains Calédoniens et du MPC.

© Joanna Robin / La 1ère
© Joanna Robin / La 1ère
  • Joanna Robin, Cédric Michaut (L.A)
  • Publié le , mis à jour le
La visite du Président Macron est l'occasion pour les Républicains calédoniens et le MPC d'organiser une grande marche aux couleurs du drapeau français. Le 4 mai prochain, l'ensemble des calédoniens qui souhaitent rester dans la France est appelé à se réunir à la baie de la Moselle à 11h30. Vêtus de bleu, blanc, rouge il s'agira d'entreprendre une marche d'une demi-heure jusqu'au Haut-commissariat. En cause, la visite présidentielle est " l'événement fort après le référendum " et " peu d'occasions " se présenteront pour les pro-loyalistes de s'exprimer.


Une marche pour influencer les prises de décisions 


Les Républicains calédoniens et le MPC se sont accordés autour d'un même objectif, sensibiliser le Président Macron à l'attachement des calédoniens pour la République grâce à la distinction du drapeau français. Les organisateurs espèrent réunir le plus de monde possible comme l'explique Gil Brial, vice président du MPC : "C'est pas la marche d'un mouvement politique ou de personnes politiques, nous ne faisons que créer une dynamique. Ce qu'on veut c'est que tous les calédoniens qui ont une couleur de peau différente et un sang de la même couleur et qui ont surtout un coeur qui bat aux couleurs de la France puissent exprimer au chef de l'Etat et au reste de nos compatriotes de métropole que la majorité des calédoniens veulent rester dans la paix au sein de la République française. On sait déjà qu' Emmanuel Macron ne se prononcera pas sur sa volonté que la Nouvelle-Calédonie reste ou pas dans la République mais nous souhaitons dores et déjà lui donner notre avis. [...] Nous souhaitons que cela influence son discours et les prises de décisions entre aujourd'hui et le référendum du 4 novembre prochain." 
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