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[FILM] Toutes nos envies - Mardi 9 décembre à 19h25 sur 1ère

Inspiré du roman d’Emmanuel Carrère « D’autres vies que la mienne », ce film a su trouver une juste mesure entre le mélodrame et la passion. L'histoire d'une très belle rencontre brillamment servie par les charmes et le talent de Marie Gillain et de Vincent Lindon...

© Polynésie 1ère
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  • Par Polynésie 1ère
  • Publié le
Claire est juge au tribunal de Lyon. Mère de deux enfants, cette jeune femme vient d'apprendre qu’elle a une tumeur au cerveau. Elle décide de ne pas se soigner, mais continue de travailler sur un dossier concernant le surendettement. Pour l’aider, elle fait alors appel à Stéphane, un juge plus expérimenté, qui a toujours défendu les plus pauvres. Entre eux naît un sentiment très fort, extrême et d’une infinie tendresse. Cette rencontre magique va les changer à jamais.
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Découvrez les interview des deux acteurs principaux.

INTERVIEW DE VINCENT LINDON (extrait)

Qu’est-ce qui vous a amené à tourner TOUTES NOS ENVIES ?
Philippe m’a envoyé le scénario. Dès que j’ai fini de le lire, j’ai laissé un message sur son répondeur : ton récit m’a bouleversé, j’ai envie d’être Stéphane. Voilà, c’est aussi simple que ça. Parce que c’est d’une force, d’une violence et d’une tendresse infinie.

Vous avez auprès de Claire un rôle d’accompagnant…
Entre eux, c’est une histoire étrange, professionnelle, amoureuse, filiale aussi. Et puis il y a l’accompagnement dans la maladie. Ce n’est pas une position facile, c’est intense. Le commun des mortels s’inquiète et s’affole toujours en pensant à la personne malade. Ils ont raison. Mais l’accompagnant est souvent délaissé. C’est pourtant très dur pour lui. Car quand elle disparaît, il rentre chez lui et se retrouve seul. Qu’est-ce qu’on fait de sa vie quand on reste et qu’il faut tout reconstruire ?

C’est un film engagé ?
TOUTES NOS ENVIES peut faire bouger les choses sur le surendettement. Au même titre que WELCOME l’a fait sur les migrants, ce film a des chances de quitter les pages Spectacles pour se retrouver dans les pages Société. Du coup, je me dis encore que je n’ai pas fait un film pour rien, et j’aime ça.


INTERVIEW DE MARIE GILLAIN (extrait)

Comment êtes-vous arrivée sur le tournage de TOUTES NOS ENVIES ?
Philippe n’avait pas d’abord pensé à moi… Ce fut même un peu un combat pour avoir le rôle. J’avais dévoré le livre d’Emmanuel Carrère, D’autres vies que la mienne. Et avant même de lire le scénario de Philippe, j’avais la conviction intime et profonde que dans ce récit, on parlait de moi. Alors j’ai insisté, en mettant mon orgueil dans ma poche. J’ai décroché une lecture, puis un essai. Je me suis accrochée, j’ai tout donné. Quand Philippe m’a choisie, il m’a dit : «Merci de ne pas avoir lâché Claire. Claire ne lâche rien.»

Qu’est-ce qui vous a plu dans le scénario ?
Je l’ai reçu de plein fouet. Il m’a bouleversée. Philippe porte un regard si poignant sur cette femme de mon âge. Avec une écriture tellement belle, limpide, pudique et juste ! Lorsque vous avez trente ans et que vous lisez l’histoire de cette jeune juge qui vient de s’engager dans la vie et qui va disparaître dans quelques mois, laissant derrière elle l’homme qu’elle aime, ses enfants, cet autre homme qu’elle vient de rencontrer et sa passion pour son métier, c’est un miroir qui vous est tendu, comme une rencontre avec soi-même. C’est à l’évidence un appel.

Il s’agit d’un film charnière dans votre carrière ?
Je me suis clairement dit que je ne pouvais pas passer à côté de cette histoire-là. Les gens ont encore de moi l’image d’une jeune fille en fleur, dont on ne sait plus très bien ce qu’elle est devenue… Cette étiquette me collait à la peau. J’ai pourtant trente ans. C’est un instant décisif dans une vie d’actrice, celui où je devais basculer enfin vers un vrai rôle de femme. Et ces rôles-là sont rares… Il fallait donc trouver le bon projet et le bon metteur en scène, celui qui allait croire en moi pour incarner dans ce tournant de vie toute l’intimité d’un personnage en pleine maturité.

Comment vous êtes-vous appropriée le personnage de Claire ?
Avant le tournage, pour me préparer, je me suis baladée dans les tribunaux d’instance. J’ai accompagné les juges dans leur travail quotidien, face à des gens qui sont passés par des étapes d’humiliation et de désespoir inimaginables, qui viennent à la barre, devant vous, avec une anxiété et une fragilité extrêmes. Les juges m’ont expliqué qu’ils essayaient de les écouter en se mettant à leur place, avec empathie. Ce mot m’est resté. Claire fait tout pour laisser quelque chose de valable derrière elle, qui soit utile à ceux qu’elle aime, en cherchant à se mettre à leur place. Son énergie et sa vitalité à faire bouger les choses sont plus fortes que tout, presque plus fort que la mort. Alors j’ai aussi pensé à cette petite phrase que ma maman m’avait glissé quand j’étais petite… Je voulais arrêter la danse classique. J’adorais ça, mais c’était trop exigeant. Elle m’avait donné une carte avec une danseuse dessus, sur laquelle elle avait écrit : «Qui ne veut rien faire trouve une excuse, qui veut faire quelque chose trouve un moyen.» C’est une phrase toute bête, mais quand on se la répète régulièrement, ça vous donne vraiment la niaque. Et ça, c’est toute la détermination de Claire.

Une histoire magnifique à découvrir le mardi 9 décembre à 19h25, sur Polynésie 1ère.

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