Mutuwhenua : 1er roman de l'auteur maorie Patricia Grace

Un 1er roman de Patricia Grace ancré dans la culture maorie. L'héroïne, Linda, est une jeune maorie à la fois moderne et très proche de sa culture. Mais elle se sent différente de sa famille, et c'est l'amour qui la fera basculer...

© Editions Au Vent des Îles
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  • Par Polynésie 1ère
  • Publié le , mis à jour le
L'amour qui unit une jeune Mäorie, Linda, et un Päkehä (Néo-Zélandais d’origine européenne), Graeme, se heurte à des différences culturelles jusque-là insoupçonnées. Cette jeune femme qui depuis toujours se voulait « différente » et « moderne » se sentira en effet de plus en plus redevable envers son histoire, son peuple et sa famille, envers sa grand-mère surtout : assumant le nom de celle-ci, Ripeka, elle demandera à son nouveau mari de l'appuyer dans sa quête identitaire, même si ce besoin de racines et de traditions ira à l'encontre des pratiques occidentales, et se fera au prix d'un choix difficile.


Patricia Grace, lauréate du Prix Neustadt (dit «petit Nobel») nous donne ici un roman qui traite avec beaucoup de finesse de la difficulté qu'il peut y avoir à rester fidèle à soi comme à l'autre. Romancière et nouvelliste, elle est l’une des voix contemporaines les plus respectées de la Nouvelle-Zélande. Irlandaise par sa mère et maorie par son père, elle fut, dans les années soixante-dix, l’une des instigatrices du débat idéologique qui anima l’arène politique, artistique et littéraire de son pays. Accompagnée d’artistes et d’écrivains, elle revendiqua à cette époque le caractère légitime et nécessaire de l’empreinte créatrice maorie au sein d’une littérature nationale émergente. Elle signa Waiariki en 1975, ouvrage qui fit date puisqu’il marquait la toute première publication par une femme d’origine maorie d’un recueil de nouvelles. Sans nostalgie ni sentimentalisme, elle s’attache à brosser le portrait d’une grande variété de personnages fictifs issus d’une société qu’elle connaît de façon intime et dont la langue et la culture furent longtemps ignorées. 

LES TRADUCTRICES :
Jean Anderson & France Grenaudier-Klijn sont universitaires, elles enseignent respectivement à Wellington (Nouvelle-Zélande) et Palmerston North (Nouvelle-Zélande).
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