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Concours éducation : le reo ma’ohi n’est plus éliminatoire

En vigueur depuis cette rentrée, la réforme de l’éducation est appliquée en métropole comme dans les régions ultra marines. Ces dernières ont leurs spécificités et leur langue. En Polynésie, c’est le reo ma’ohi.

© Polynésie 1ère
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  • Jeanne Phanariotis / Polynésie 1ère
  • Publié le , mis à jour le
C'est officiel, devenir enseignant aujourd'hui, c'est d'abord être titulaire d'un master. Une donne qui n'a pas échappée à l'Ecole supérieur du Professorat et de l'Education de l'Université de la Polynésie française. Deux ans, cette année, que l'ESPE prépare ses étudiants aux concours des métiers de l'enseignement. Particularité en 2016, le reo ma’ohi n'est plus une matière éliminatoire.
Concours éducation, le reo maohi n’est plus obligatoire
Concours éducation, le reo maohi n’est plus obligatoire - Jeanne PHANARIOTIS et Jacques DAMOUR.

© Polynésie 1ère
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Au même titre que le basque, le corse, le breton, le catalan, le créole, l’occitan ou la langue régionale d’Alsace et des pays mosellans, les langues polynésiennes sont inscrites dans les programmes du 1er degré à raison de 2h30 par semaine. Dans le second degré, le tahitien fait partie de l’offre des langues vivantes régionales. Une option qui ouvre des perspectives aux futurs Masters.

Jean-Louis Baglan, vice-recteur de Polynésie française :
Jean Louis Baglan
Reo Ma'ohi ESPE
Augmenter l’exigence de niveau des maîtres ne va pas sans les moyens et la promotion 2015-2016 de l'école supérieure du professorat et de l'éducation de l'université de la Polynésie française coûtera plus de 72 millions de francs CP.

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