Le pays va siéger au CA de l'aéroport de Tahiti

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©Polynésie 1ère
Absent depuis 2010, le gouvernement a décidé de reprendre sa place au sein du conseil d'administratif de l'aéroport de Tahiti (ADT).
C’est une première depuis sa création en 2010. En effet, jusqu'à aujourd'hui, le pays avait refusé de prendre part au conseil d'administration de l'aéroport de Tahiti. Le discours  a désormais changé. Le gouvernement Fritch qui trouve plus utile de prendre part au débat afin de faire avancer les choses, refuse la politique de la chaise vide.
Le pays va siéger au CA de l’aéroport

CA ADT
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Ce mercredi après-midi, le président Edouard Fritch a donc accompagné deux de ses ministres, Albert Solia, ministre de l'équipement, et Jean-Christophe Bouissou, ministre du tourisme et de la relance économique, à leur premier C A de l'aéroport de Tahiti (ADT). 
Jean -Christophe Bouissou a néanmoins prévenu que leur présence ne devait pas être perçue comme une lutte d'arrière garde au sien du CA. Le ministre souhaite plutôt avoir une approche constructive des débats afin de faire avancer au plus vite les dossiers de l'ADT.

Jean-Christophe Bouissou, s'en explique à Isabelle Giordan :

L’aéroport de Tahiti n'est pas seulement un sujet politique. Depuis plusieurs années maintenant, la mairie de Faa'a se bat pour récupérer la gestion de l’aéroport. Pour Robert Maker, ancien président de la Setil, ancien organisme gestionnaire de la plate-forme, le retour du pays au sein d'ADT n'a aucun intérêt. Selon lui, il ne s’agit là que d’un titre honorifique.

Les explications de Robert Maker


Retrouvez le reportage complet de nos journalistes dans le vea et le journal télévisé en français de ce mercredi 20 mai.
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