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La dépêche de Tahiti encore en grève

19 employés sur les 30 que compte la Dépêche de Tahiti ont cessé toute activité depuis le 22 février 2018. Un barrage filtrant a été installé.

© Polynésie la 1ère
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Quatre des sociétés liées à La Dépêche de Tahiti : l’imprimerie, la régie publicitaire, la centrale de diffusion et la société La Dépêche, sont entrées en grève jeudi 22 février à l’appel principalement de la CSIP.

Les employés grévistes réclament l’application du protocole d’accord qui a mis fin à leur dernier mouvement social le 30 novembre dernier. Les frévistes sont les employés de la Dépêche de Tahiti affiliés à la Confédération des Syndicats Indépendants de Polynésie (CSIP).

Si le personnel gréviste parle de harcèlement et de retard de payement des salaires, la direction qui n’a pas voulu s’exprimer pour l’instant dément. 

Les salariés dénoncent, entre autre, une forme de pression et de harcèlement moral, de la part de la Direction. Comme nous confie Hono Amo, monteur à l’imprimerie de la Dépêche, au micro d’Abinera Tematahotoa :

Interview de Hono Amo


Les deux parties se sont rencontrées plusieurs fois entre le dépôt du préavis de grève et son entrée en vigueur. Aucune avancée n’a pour l’instant été constatée. Mais depuis que le mouvement social est effectif, syndicalistes et membres de la direction ne se sont toujours pas revus.

Conséquence de cette grève, les journaux ne sont consultable qu’en ligne, car 100% des employés aux rotatives sont grévistes, c’est d’ailleurs, le service le plus touché.

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