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Rencontre entre Annick Girardin et l'association 193

La rencontre a duré une demi-heure. La ministre des Outre-mer s’est entretenue, ce samedi 2 mars, au Haut-commissariat avec des membres de l’association 193.

© Polynésie la 1ère
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Trois points ont été abordés lors de cette rencontrer qui a duré une demi-heure. Il a été question de la formule inscrite dans la nouvelle mouture du statut d’autonomie de la Polynésie française, et de la "reconnaissance par l’État de la contribution de la Polynésie au nucléaire français". L’association 193 dénonce l’emploi du terme "contribution", qui implique, selon elle, une volonté partagée. "C'est une malversation de l'histoire de notre Pays (...) Nous avons demandé à la ministre de faire remonter ce désaccord profond", explique Père Auguste à la sortie de la réunion. 

Il a également été question de la reconnaissance des conséquences sanitaires, des maladies transgénérationnelles, mais également de l'amendement voté en décembre dans le cadre du budget 2019, qui introduit un nouveau seuil minimal d'exposition pour être indemnisé. "Comment les gens vont pouvoir prouver cette dose de millisievert ? (...) Ce seuil doit être retiré, il n'arrange personne ici.", confie Père Auguste.

Le dialogue a donc finalement eu lieu, après l’échec de la veille. Les militants de l’association mais aussi du Tavini avaient manifesté devant un hôtel de la place, où la ministre participait au sommet Union européenne- PTOM (Pays et Territoires d’Outre-mer). Mais Annick Girardin ne s’était pas arrêtée pour leur parler. La ministre des Outre-mer est repartie ce samedi 2 mars, pour Wallis-et-Futuna, le seul territoire ultramarin dans lequel elle ne s’est pas encore rendue.

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