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Yolande Vernaudon : "On évalue le degré de préjudice"

La 2ème mission d'expertise du CIVEN est programmée cette semaine à Tahiti, Maupiti, Raiatea, ou encore Fakarava. Yolande Vernaudon, déléguée au suivi des conséquences des essais nucléaires, était l'invitée du journal télévisé de lundi 22 avril. Elle est revenue sur la mission de ces experts.
 

© Polynésie la 1ère
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La nouvelle mission du CIVEN en Polynésie a débuté lundi 22 avril et se poursuivra jusqu'au 29 avril prochain. Elle permettra de rencontrer 36 victimes ou ayant-droits. Le professeur Norbert Telmon restera sur Tahiti tandis que le professeur Eric Baccino se rendra à la rencontre de demandeurs à Maupiti, Raiatea, Huahine et Fakarava.

"Les victimes sont expertisées et on évalue le degré de préjudice. Ces experts vont ensuite remettre un rapport. Sur la base de ce rapport, le CIVEN va utiliser une grille qui est la même que tous les cas de figure d'évaluation des préjudices, et arrêter une somme qui sera la somme allouée à la victime", souligne Yolande Vernaudon, déléguée au suivi des conséquences des essais nucléaires, qui était l'invitée du journal télévisé de lundi 22 avril.
 
Interview

Sur les 36 dossiers qui vont être expertisés, 20 sont suivis par l'association 193. Frère Maxime Chan, le président de l’association 193, était l’invité du journal tahitien.
 
Interview

La délégation polynésienne pour le suivi des conséquences des essais nucléaires (DSCEN) et le centre médical de suivi relevant de la direction de la santé (CMS), sont mobilisés pour organiser et accompagner au mieux cette seconde mission, dans l'intérêt des demandeurs polynésiens. Cette démarche vise également à réduire les délais d'instruction des dossiers et de traitement des demandes d'indemnisation.

 

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