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Jean-Jacques Vlody se défend de toute discrimination à l'embauche dans l'affaire du Foyer de Terre Rouge

justice
Jean-Jacques Vlody député de la 5ème circonscription de la Réunion
©Réunion 1ère
Mis en examen pour "complicité de discrimination à l'embauche", le député et conseiller général Jean-Jacques Vlody se défend de toute complaisance politique et réaffirme qu'il était de son devoir d'élu de répondre à la souffrance du chômage.
Une plainte déposée par 17 anciens salariés du Foyer de l'enfance à Terre Rouge avait amené les gendarmes de la casernes Vérines a auditionné Jean-Jacques Vlody en septembre 2010. Pour les plaignants qui ont appris le non-renouvellement de leurs contrats sans raison apparente, les embauches, qui ont suivi les cantonales en 2008, ont un caractère discriminatoire. En clair, ils reprochent alors à Jean-Jacques Vlody d'avoir usé de son statut de Conseiller général pour faire embaucher ses amis politiques. Une accusation que récuse totalement l'élu du Tampon entendu le 4 novembre 2013 par Fauline Flauss, la juge d'instruction en charge du dossier.

Pour Jean-Jacques Vlody, "il est de son devoir d'élu de répondre à la souffrance du chômage en transmettant les candidatures des Tamponnais qui le sollicitent" mais "en raison du caractère systématique des transmissions de candidatures", l'élu "récuse catégoriquement toute forme de complicité de discrimination pour raison politique". 
 
Dans cette affaire, Jean-Jacques Vlody n'est pas seul. Le maire de l'Entre-Deux, Bachil Valy, a également été entendu par les gendarmes de la brigade financière de la section de recherches. Selon un article du Journal de l'île de ce mercredi 11 décembre, "deux autres conseillers généraux qui exerçaient leur mandat au moment des faits seraient également impliqués dans cette procédure qui avait débuité en 2008". 

Communiqué de JJ Vlody mis en examen pou complicité de discrimination à l'embauche

 

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