Conflit de la canne : les syndicats en ordre dispersé ?

agriculture
Planteurs devant la préfecture
©Réunion 1ère
La CGPER  ne signera pas d’accord avec Tereos pour 1,98 euro de plus par tonne de canne. En clair, malgré l’absence de la FDSEA et du JA à la table des négociations, la CGPER a entamé les discussions.
Quelles seront les conséquences sur le long terme de cette conférence de presse de la CGPER ? Aucune, si la FDSEA et les JA étaient informés de la démarche, dans le cas contraire, elle pourrait tendre les relations dans le rang des planteurs. Diviser pour mieux régner un précepte vieux comme le monde.
En milieu de matinée, les manifestants qui campent devant la préfecture de Saint-Denis, depuis deux jours, ont décidé de bloquer la circulation sur le Barachois pendant un quart d’heure afin d’exprimer leur colère.
 
Fin des quotas sucriers le 1er octobre 2017
 
Une délégation de représentants syndicaux a été invitée à se rendre à la DAF, direction de l’agriculture et de la forêt, en fin de matinée. À l’issue de cette entrevue, les responsables syndicaux demanderont aux adhérents de se prononcer sur la suite à donner au mouvement. La veille du week-end, il est permis d’imaginer une suspension temporaire du mouvement.
Le nouveau préfet arrive dans les prochains jours et avant même sa prise de fonction, il doit être informé qu’un dossier brûlant l’attend à son arrivée.
Pour mémoire, les planteurs ont jusqu’au 1er octobre 2017 pour négocier la future convention canne. Après cette date, les quotas disparaissent et le cours mondial du sucre devient « La » référence…
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Le résumé de la journée de manifestation (vendredi) avec Henry-Claude Elma et Daniel Fontaine
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