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Etat islamique : l'Australie rejoint la coalition internationale

Le Premier ministre australien a annoncé vendredi que son pays va participer aux frappes aériennes contre les jihadistes en Irak.

Un major australien s'apprête à passer des troupes américaines en revue, le 4 avril 2012, près de Darwin (Australie). (CHRISTOPHER DICKSON / AUSTRALIAN DEPARTMENT OF DEFENCE / AFP)
Un major australien s'apprête à passer des troupes américaines en revue, le 4 avril 2012, près de Darwin (Australie). (CHRISTOPHER DICKSON / AUSTRALIAN DEPARTMENT OF DEFENCE / AFP)
  • Réunion 1ère avec Francetv info
  • Publié le , mis à jour le
La coalition contre l'Etat islamique (EI) compte un allié de plus. L'Australie va participer aux frappes aériennes menées contre les jihadistes en Irak, a annoncé, vendredi 3 octobre, le Premier ministre australien Tony Abbott. Des unités des forces spéciales vont aussi être déployées au sol, pour une mission de "conseil et d'assistance" auprès de l'armée irakienne.
 
Tony Abbott avait autorisé, en septembre, l'envoi de forces aériennes et de 600 hommes dans les Emirats arabes unis, première étape d'une participation aux efforts de la coalition menée par les Etats-Unis. Le contingent est composé de huit chasseurs Super Hornet, d'un appareil d'alerte et de contrôle, d'un avion ravitailleur en vol, de 400 membres de l'armée de l'air et de 200 membres des forces spéciales.
 
L'Australie en état d'alerte
 
Si une contribution aux frappes aériennes était largement attendue, en revanche, la présence de personnels au sol était moins prévisible. Jusqu'à présent, le soutien de l'Australie s'était résumé à la livraison d'aide et à la fourniture d'armes aux forces soutenant les autorités de Bagdad.
 
L'Australie est en état d'alerte en raison de la menace que font peser sur la sécurité du pays des ressortissants australiens partis mener le jihad au Moyen-Orient. Des responsables estiment que 160 ressortissants australiens sont impliqués dans la guerre qui se déroule en Syrie et en Irak ou soutiennent activement des groupes combattants dans la région. Au moins 20 de ces jihadistes seraient revenus au pays, faisant peser un risque sur la sécurité du pays.
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