60 ans après la disparition du Ravenel, les familles de Saint-Pierre et Miquelon toujours marquées par un douloureux souvenir

C'est une histoire que de nombreux habitants de Saint-Pierre et Miquelon connaissent et se racontent. Celle du Ravenel, le chalutier disparu en mer en 1962. Si elle a autant marqué les esprits, c'est parce qu'elle touche de nombreuses familles. Des proches des victimes racontent.

© Photo André Autin
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  • Par Anastasia Laguerra
  • Publié le , mis à jour le

En 1962, pas moins de 15 personnes se trouvaient à bord du Ravenel lorsque le chalutier a disparu. C'est aujourd'hui quinze familles de l'archipel qui sont dans le deuil et qui attendent toujours des réponses. Certaines ont créé des associations pour tenter de faire bouger les lignes pour ne pas que leurs proches tombent dans l'oubli. Près de soixante années se sont écoulées depuis.

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Aujourd'hui des petits-enfants, des arrières petits-enfants sont concernés par ce drame maritime. Après l'annonce mercredi 14 avril de la reprise des recherches à l'initiative de l'Etat français, une lueur d'espoir s'est de nouveau allumée.

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Samuel Monod a rencontré trois personnes qui ont grandi avec le souvenir de cette tragédie, mais aussi avec les histoires qu'on a bien voulu leur raconter : Sandrine Lebailly Robert, petite-fille d'André Urdanabia, Benoît Olano, petit-fils de Frédéric Olano, et Jean-Claude Fouchard, le neveu du capitaine Adrien Fily.


 

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