VIDEO. Nous, gens de la terre : Wallis et Futuna, petit pays je t’aime beaucoup

documentaire
Les îles de Wallis-et-Futuna se vident de leurs jeunesses. Isolés, en situation de précarité, ils sont nombreux à prendre le large vers d’autres pays. Quelques-uns refusent cette fatalité. L'agriculture pourrait-elle permettre de se projeter dans une vie à Wallis et Futuna ?
Nombreux sont les jeunes qui quittent les îles pour se forger un avenir ailleurs. Pour retenir sa population et sa jeunesse, le territoire mise sur  le travail de la terre. Quelles sont les attentes et besoins de la jeunesse wallis et futunienne ?

Poussés par leurs aînés et formés dans des jardins pédagogiques, des jeunes femmes et des jeunes hommes ont fait le choix de graver leur avenir dans la terre. Longtemps mise de côté, uniquement utilisée pour des cultures vivrières telles que le manioc ou l’igname, elle est aujourd’hui redécouverte pour la culture maraîchère : tomates, salades, concombres et autres. La demande est immense car ici, à Wallis-et-Futuna, tout est importé.

Jordan, Mamalu et Sefo l’ont bien compris, eux qui ont entrepris de se lancer un jour à leur compte. Trois destins parallèles, trois jeunes qui feront tout pour mener leur projet à bien. Jordan, à 17 ans, entrevoit dans le maraîchage l’un des meilleurs moyens de subvenir aux besoins de sa fille. Mamalu, après un an de formation, s’apprête à prendre son envol. Il y a quelques mois encore, il ne pensait pas pouvoir vivre de l’agriculture. Sefo, lui, n’a jamais douté que son destin était lié à cette terre. La cultiver, c’est marcher dans les pas de son père, un pionnier parti trop tôt, l’un des premiers agriculteurs de l’île. 

Petit pays, je t’aime beaucoup est un hymne à la jeunesse, une jeunesse qui se questionne et s’interroge, une jeunesse qui doute mais qui rêve aussi, qui s’investit et entreprend !

Réalisation Matthieu Maillet
Production 13 Productions avec la participation de France Télévisions
Durée 52 min - 2019
Les Outre-mer en continu
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