Deux membres du conseil supérieur de la magistrature en visite à Saint-Pierre et Miquelon

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palais de justice saint-pierre
©SPM la 1ère
Une délégation du conseil supérieur de la magistrature est allée à la rencontre des acteurs du monde judiciaire de l'archipel. Ils étaient invités du journal télévisé de Saint-Pierre et Miquelon la 1ère

Deux membres du conseil supérieur de la magistrature ont visité Saint-Pierre et Miquelon. Ils ont rencontré les acteurs du monde judiciaire du territoire.

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Ce type de visite a pour objectif, notamment, de mieux cerner les besoins, attentes et contraintes de ceux qui exercent au sein des juridictions. 

Le président est garant de l'indépendance de l'institution judiciaire. Il est assisté dans cette mission par le conseil supérieur de la magistrature. Nos attributions : c'est la nomination des magistrats, c'est la discipline des magistrats et pour faire ce travail, il est important que le conseil supérieur de la magistrature aille sur le terrain et visite les juridictions

Régis Vanhasbrouck, magistrat

Natalie Fricero, professeure de droit privé et sciences criminelles à l'université Nice Côte d'Azur et Régis Vanhasbrouck, magistrat étaient les invités du journal de Saint-Pierre et Miquelon la 1ère, présenté par Delphine Jeanneau.

©saintpierreetmiquelon

Prendre son temps, une justice de proximité, ce sont les atouts du territoire sur lesquels a insisté Régis Vanhasbrouck, magistrat et membre du conseil supérieur de la magistrature : "C'est vraiment ce qui  nous a marqué le plus au cours de ces deux jours de visite". 

En dehors de la proximité, il y a aussi une justice de qualité. Les magistrats se plaignent souvent de ne pas avoir le temps d'approfondir les questions de droit ou les problèmes qui se posent. Ici ce n'est pas le cas du tout.

Natalie Fricero, professeure de droit privé et sciences criminelles à l'université Nice Côte d'Azur

Certains points restent à revoir au regard de cette proximité : le nombre de familles d'accueil pour les enfants qui doivent être placés (un seul existe actuellement), les dispositifs tels que le bracelet anti-rapprochement ou encore le téléphone "grave danger".

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