Développement durable : l’ONF et la production de bois à La Réunion (2/5)

La semaine du développement durable nous emmène dans les forêts de La Réunion qui couvrent prés de 120 000 hectares. L’ONF en gère une large partie avec l'aide du Conseil départemental. A Petite Plaine, les futaies de cryptomérias sont destinées à la filière bois.

Pour la semaine du développement durable, Réunion La 1ère, vous emmène dans les forêts de l'île. Réservoirs de biodiversité, lieux de loisirs et de production de bois, la gestion de ces espaces sont des enjeux majeurs pour l'ONF, l'Office National des Forêts. Ce mardi 28 septembre, direction la Petite Plaine, avec une visite guidée de Jean Prévost, responsable syviculture à l'ONF.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère :

©reunion

 

Le Tamarin des Hauts et le Cryptomeria du Japon

Les parcelles qui produisent du bois dans l'île occupent environ 5 000 hectares en forêts publiques. L'ONF Réunion commercialise principalement deux essences : le Tamarin des Hauts (acacia heterophylla, feuillu endémique) et le Cryptomeria du Japon (cryptomeria japonica, résineux exotique).

 

À la Plaine des Palmistes, avant de prendre la route en direction de Bébour/Bélouve, se trouve la forêt de Petite Plaine. Dans les années soixante, l'Office National des forêts a planté le résineux connu pour ses qualités imputrescibles et son adaptation au climat des hauts, afin d'alimenter les scieries de l'île.

 

Plusieurs utilisations

Les étendues de cryptomérias de Petite Plaine fournissent 700 m3 de bois par an à la filière. Les spécialistes parlent de lui comme un bois de caractère, utilisé dans la construction : charpentes, structures, lambris, meubles d'intérieur. Transformé en copeaux, il sert de litière aux poules.